mardi 17 octobre 2017

Je ne devrais pas écouter des choses comme ça ; las...





Je ne devrais pas…. Je ne devrais pas écouter des choses comme ça en pensant à toi, n’est-ce pas ?
Toi et moi, tu me l’as dit et redis : « C’est fini, fini, fini. C’est mort, mort, mort »
Las, je ne m’en sors pas !
Si un miracle pouvait ramener ton amour un jour, je serai là, je serai là
Si un miracle pouvait mettre à bas le mur un jour, je serai là, je serai là
J’ai changé bien des choses qui ont tué ton amour.
Et si nous recommencions notre histoire, j’arriverais à changer ce qui reste en moi et qui pourrait à nouveau tuer ton amour.
Ma connerie a bâti ce mur, si solide, que je ne peux pas passer à travers

N'y a-t-il vraiment aucune chance de recommencer ? Je sais, je sais, je sais, toi et moi, tu me l’as dit et redis : « C’est fini, fini, fini. C’est mort, mort, mort ». Et pourtant, n'y a-t-il vraiment aucune chance de recommencer ? Je bute toujours là-dessus

Je reste englué dans…

Je t'aime

Si tu pouvais essayer, S., essayer
De croire encore en mon amour, en l’amour avec moi
Je serai là, je serai là

J'ai heurté sans doute bien plus que ta fierté, et je me doute de  
Ce que tu as enduré
Je rêve toujours que tu  me donnes une nouvelle chance. Insensé ???? Insensé surement puisque
tu me l’as dit et redis : «Toi et moi,  c’est fini, fini, fini. Toi et moi, c’est mort, mort, mort. » !! Et que tu as un autre copain, et que... et que.. et que.... Mais il y a en moi cette chose qui me dit « Cela ne peut pas être la fin ! » ; et je n’arrive pas à la faire taire en moi cette voix (perfide ?) qui me crie cela et m’empêche d’accepter  que toi et moi, c'est fini, fini, fini ; c’est mort, mort, mort ».

Je t'aime encore
Je t'aime encore
Je t'aime encore, et je peine à vivre sans ton amour, Plus de trois ans maintenant, et je n’arrive toujours pas à vivre dignement sans ton amour !
Je t'aime encore.

Demain je vais revoir, croisé avant-hier sur Badoo, la deuxième femme avec qui j’ai fait l’amour. J’avais alors 18 ans, et elle, 23. Peut-être / sans doute ferons-nous l’amour
Je  crains que je  vais aller la voir en pensant à toi. C’est terrible !
Dimanche, je devais sans doute voir aussi une autre femme « rencontrée » elle aussi sur Badoo.  Même topo !

Je repense à la chanson « en dessous de la ceinture »
Est-ce ainsi, quand on se sent le cœur brisé, et hanté par les fantômes d’un passé dont on ne réussit pas à faire le deuil, que l’on est condamné à cela ?

Tu m’as dit il y a maintenant très, très longtemps que tu comprenais ma peine
La peine s’est transformée en désespoir
Et ce désespoir, et mes conneries  qui ont été avec, ont bâti entre nous un mur, si solide, que tu ne peux /veux même plus ni me voir, ni m’entendre. Tristesse, tristesse, tristesse.

Si seulement tu pouvais lire ces  lignes et m'adresser un signe positif, un espoir, sinon d'amour, de possible amitié future, un signe positif de compréhension  de la réalité de ma souffrance, une tentative d'apaisement de ce qui me tourmente.

Et sincèrement désolé, si je te tourmente toi, en t'exposant à nouveau mes tourments.

J'espère que tu vas bien, K. et E. aussi, ainsi que..... tous ceux que tu aimes, ta famille, tes ami(e)s, et blablabla.

vendredi 13 octobre 2017

Hier, 12/10, sur les coups de 22h00

Hier, 12/10, sur les coups de 22h00, France, Android, Chrome....  était-ce toi ?
J'aimerais que oui.
Si "oui", merci de te soucier encore un peu de moi, de te soucier de comment je réussis à gérer, de t'inquiéter à l'idée  que je puisse complétement "perdre pieds".
J'espère que cela n'arrivera pas. Je me bat pour.
Si "oui", cela me donne l'espoir qu'un jour nous pourrons peut-être avoir une relation "d'ex" normale. J'ai envie de cela, même si cela n'ai pas "mon idéal".

Je te souhaite une bonne journée, S.
Je vous souhaite une bonne journée, à toi, à K. et à E.
Et un bon weekend aussi.
Un bon weekend qui, j'imagine, pour toi, se déroulera avec ton copain et pour K. et E. avec leur père.
J'espère pour K. et E.qu'il va bien aussi leur père.

mardi 10 octobre 2017

C'est le premier jour

C'est le premier jour où je me retrouve à nouveau là où tu sais, à N., avec ce retour à la case "sans emploi".
Je me sens las ; j'ai chopé la grippe ; et j'ai peur de l'avenir.

Je te sais toute proche. Nous pourrions ensemble pleins de choses. Comme j'aimerais ! Tandis que toi, toi, tu ne me souhaites plus dans ta vie.




lundi 9 octobre 2017

dimanche 8 octobre 2017

Je vous ai aperçu arriver

Je vous ai aperçu arriver en repartant de la Maison de retraite.
Je pensais qu'en repartant à l'heure là, cela  ne risquait pas d'arriver, que je ne risquerais pas d'être confronté à la douleur que cela me provoque à chaque fois de de t'apercevoir avec K., ou avec E. ou avec les deux.

Un bout de moi-même avait envie de faire signe à K. et à E., un autre bout me disait que cela ne te plairait pas. Déchirure.

En descendant en voiture, j'ai tourné la tête vers vous ; j'aurais adressé un gentil signe de la main à K. ou E., ou aux deux, si l'un ou l'autre, ou les deux, avaient été tournés vers moi.

A toi aussi, bien volontiers, si je pensais que tu pouvais l’accueillir de manière positive.

Mais tous les trois vous me tourniez le dos .

Leur as tu demandé qu'il en soit ainsi ? Peut-être que oui. Sans doute même que oui ! Pensée douloureuse.

Que tu leur aies demandé ou pas de faire cela,  de ne pas regarder vers moi  ; c'est triste et con d'entre être arrivé là. Je trouve et ressent cela comme très triste et très con que nous en soyons arrivé là. Et j'en suis triste, terriblement triste.

Oui, j'ai une grande part de responsabilité dans cela. Je le reconnais : je  n'ai pas su gérer ta décision de rupture, et tout ce que a suivi, et tout ce qui s'est enchainé, de la manière qu'il aurait fallu pour que nous n'en arrivions pas là.

Comme, avant, je n'ai pas sur faire gaffe  à ton amour, de la manière qu'il aurait fallu que je sache faire gaffe à ton amour pour  le préserver. Terribles constats et sensations d'échecs.

Tu sais, après tout ce temps, la douleur n'a pas faibli. Aucune de toutes les douleurs que j'ai exprimé ici n'a faibli ! C'est ainsi. Et je n'arrive toujours pas à faire qu'il en soit autrement.

Réussirais-je un jour ?

Je te souhaite une bonne fin de Dimanche. Je vous souhaite à tous les trois une bonne fin de Dimanche, une bonne soirée, de bons préparatifs de la semaine à venir.

Une bonne soirée, et ensuite de beaux rêves blablabla.

Tu sais les mots, et tous les souvenirs, de fins de soirées heureuses pour moi, qui sont derrières ce "blablabla".

Je t'm tjrs, tjrs, tjrs.


vendredi 6 octobre 2017

Chômeur



Ça y est !

Aujourd’hui, c’était mon dernier jour. Me voilà à nouveau chômeur, sans emploi. 

 « En recherche active d’un nouveau challenge », comme cela se dit chez les cadres « branchés » ? Ha, ha, ha !!! Dieu que non !!! Sur ce registre-là, j’ai passé l’âge, ou perdu mes illusions. Va savoir. En tous cas, on ne m’y reprendra plus.

Chômeur de 54 ans - autrement dit« vieux », ou presque « vieux », en gros ;  en recherche d’un nouvel emploi, avec une certaine forme de « peur au ventre ». Cette identification me correspond beaucoup, beaucoup mieux, aujourd’hui.

Bien sûr, je ne vais pas a priori sombrer dans la misère ! Même en déduisant ce que je verse pour ma fille, il me restera en net un peu plus qu’un SMIC net 35 heures. Et je finirais bien par retrouver un job (enfin, j’espère !) ; mais où, et quand, et payé combien ?

Vais-je aller de dégringolade en dégringolade ? Si je n’avais pas repris ce boulot en juillet 2016, je toucherais plus au chômage demain que ce que je vais toucher !!! Mdr (jaune).  Cela dit, de toute manière, pour ce que j'ai fait de tout le fric que j'ai gagné dans ma vie !!!! A savoir, RIEN ; même pas le conserver, encore moins en profiter moi, directement. Quel idiot, j'ai été.

Je vais me battre pour limiter la casse sur l'essentiel non matériel (pas le cœur à écrire « rebondir » !). Profiter de l’occasion, du temps qui m’est ainsi offert, pour finir de faire du « ménage » dans « mes affaires » - me « libérer » de la Xantia que tu sais, par exemple….), m’occuper mieux de ma forme physique que je ne l’ai fait depuis 3,5 ans  (voir que je ne l’ai jamais fait !), faire ce que je peux pour tenter de sortir mon fils de l’inactivité professionnelle, tenter de retrouver l’Amour, etc, etc, blablabla.

Qu’est-ce qui fait que j’écris cela ici aujourd’hui, avec l’envie (l’espoir ?) que tu le liras ?

Un mélange, sans doute. Un mélange, à coup sûr. Et du mal-être, bien entendu.

En vrac :

  • ·         Parce que je crève toujours d’envie de pouvoir te parler, et que cela n’est pas possible, et que peut-être cela ne le redeviendra jamais, pour toi, à tes yeux.
  • ·         Parce que je t’aime et te regrette toujours.
  • ·         Parce que la reçue du courrier annonçant ça a coïncidé avec la date de ton anniversaire.
  • ·         Parce que j’aimerais pouvoir te parler de cela, et recevoir un soutien de ta part
  • ·         Parce que c’est sans doute un soutien de ta part qui me boosterait le plus
  • ·         Parce que cela me ramène à 2012, et mes illusions par rapport à ce dont je m’occupais alors, et mes peurs d’alors par rapport à mes enfants, et mes espoirs et mes rêves de l’époque, et mes erreurs d’alors, et toutes celles qui ont suivi :
  1. ·         Que Je me dis que c’est alors, quand le projet IDF devait céder la place au projet national, que j’aurais dû profiter de l’occasion pour quitter l’IDF et te rejoindre. Je pense aujourd’hui que mes enfants n’en auraient pas souffert plus que ça. Et mon avenir professionnel ne serait pas plus sombre qu’aujourd’hui. Ma situation financière /patrimoniale, pas plus mauvaise non plus - même si j’ai pas trop mal négocié in fine mon départ du projet D.
  2. ·         Et que sans doute (j’y crois !) nous serions encore ensemble, et tu m’aimerais toujours, et peut-être aurions-nous « fait » un enfant ensemble, et, sans coup funeste « du destin », genre accident de voiture mortel, peut-être, nous serions heureux, ensemble, aujourd’hui.

Tout faux. J’ai fait tout faux. Et c’est dur quand on a 54 ans, de se dire que l’on a à fait tout faux, et que l’on a ENCORE laissé sa chance quand on avait tout juste un peu moins de 50 ans. 

Avec des « si », c’est connu, on mettrait Paris en bouteille ! Dans ton for intérieur, au fond de toi, de ton cœur, de ton âme, blblabla, es-tu certaine qu’il ne serait pas ainsi si en 2012…. ?

Je viens de te décrire  ma vie d’aujourd’hui. Et je me demande : « Demain ? Que seras ma vie demain ? »

Et je me demande aussi (tu t’en doutes un peu, non ?) : Quelle es ta vie aujourd’hui ? Ton amour pour ton copain est-il aussi fort qu’il m’a semblé, à une certaine époque, que ton amour pour moi était fort ? Et demain ? Quelle sera ta vie demain ? Quel regard jetteras-tu dans le rétroviseur, quand tu auras mon âge actuel ? Moi, j’en aurais alors 66 !!! Lol 1 L. Si je suis encore en vie ! Lol 2 (Peur des cancers « du poumon » -faut vraiment que j’arrête de fumer en espérant qu’i ne soit pas déjà trop tard !!!!).

En parlant de « demain »…. J’ai vu sur FB, le tu sais quoi, organisé par ta sœur.  Tu  y iras, évidement ! Avec ou sans ton copain, je ne sais.

Rassures toi en cas de doute : je n’irais pas sans avoir été invité ! Et pourtant l’’envie de te revoir, de revoir ta sœur, son mari, ses enfants, ta mère, tes enfants peut-être, etc. Pffff. Blablabla.
Bref.

Donc, aujourd’hui, pour moi, ça y est, c’était mon dernier jour : me voilà à nouveau chômeur, sans emploi. Et ça me fend le cœur. Et le regard dans le rétro me fait mal. Et l’idée que cela t’indiffère ou ne te touche pas suffisamment profondément pour que tu me témoignes quelque forme de soutien m’est douloureuse, aussi.

Cela dit, j'ai bien conscience que je ne peux m'en prendre qu'à moi-même ! Qu'il s'agisse des circonstances de que je n'ai pas su gérer, des adversités auxquelles je n'ai pas su faire face, des choix malheureux que j'ai effectués, c'est moi qui n'ai pas su profiter des  chances que la vie m'a offertes.

Dommage que je ne puisse pas revenir en arrière  pour faire autrement.

Bonne nuit, S.

Bonne nuit à K. et E. aussi, même, si j'en crois ce que tu m'as dit, n'en ont plus rien à foutre de moi. :-(

Blablabla.

vendredi 22 septembre 2017

A un moment précis où je pensais à toi

Une  visite ce matin, à un moment précis  où je pensais à toi ; était-ce toi, ? Était-ce toi ?!
Je me sens toujours t'aimer, le cœur triste.
Bonne journée à toi, bon weekend à toi. Blablabla.

dimanche 17 septembre 2017

Ce weekend se fut terrible

Ce weekend se fut terrible : j'ai pensé à toi en boucle. J'ai passé bien plus d'heures à penser à toi qu'à penser à autre chose... Impossible de "te" chasser durablement de mon esprit. Les boules.

J'ai peur de comment çà être quand je serais (à nouveau) au chômage.

Je me demande comment toi tu vas. Bien, je suppose et j'espère. Évidement, tu ne m'en diras rien.

Bonne fin de soirée.
Bonne nuit. A toi. A  vous.

P.S. maj 21h00 : je t'imagines devant Apocalypse now. Avec ton copain ? Blablabla. Je sais, c'est con de penser à un truc comme ça.

jeudi 14 septembre 2017

...certains jours plus que d'autres

Il y a 10 jours, jour pour jour, j'ai écrit "cela est toujours très dur".
Je viens de rajouter "..." au titre de ce post du 04/09.
Pour que cela fasse avec le titre de celui-ci : "cela est toujours très dur...." "...certains jours plus que d'autres".
Si tu lis ce post, si un jour, tu lis ce post, tu l'auras deviné : ce 14/09/2017 fait partie de ces  "...certains jours plus que d'autres".
A quoi cela tient ? Je ne saurais le dire ; je n'arrive pas à le percevoir.

Je me demande quand tu liras ce post si tu le lis. Je me demande quand tu es venu sur ces pages pour la dernière fois. Et je me demande : si tu lis ce post peu de temps après que je l'ai écris, alors même que plusieurs jours durant avant tu n'es pas passé sur ces pages, qu'est-ce que cela signifie ?

Je continue de penser à toi, etc tous les jours ; il y a d-ce qui fait es moments où quand je pense à toi, j'ai l'impression que je traine aussi quelque part dans ton esprit. L'intensité de ce que je ressens peut-il engendrer cela ? Ma raison dit "non" ; un "bout de moi" voudrait clairement que ce soit "oui".

Tu m'as dit et redit que nous deux, c'est mort, et tout le monde me conjure de me rendre à cette évidence. Et pour autant je n'arrive toujours pas à passer à autre chose. Deux "pistes" sur Badoo, une à L où habitait JC, l'autre à T. Si seulement....

Qu''est qui fait que je n'arrive pas à faire le deuil ?  Quand un proche meurt, je sais que rien ni personne n'y peut rien. En quelques mois maintenant, depuis le décès de mon père, acceptation complète.

Concernant nous deux, il suffirait évidement que toi... Et quand je rapproche cela de ma certitude que nous pourrions être heureux ensemble, je peine toujours autant à me résigner au fait que tu ne perçoives pas cela, que tu ne ressentes pas cela.

Depuis ta décision de rupture, j'ai levé bien des obstacles objectifs que je n'ai pas su lever avant. Et pour le reste, je suis certain qu'avec ton soutien, je réussirai tellement je t'aime à vaincre tous mes démons qui ont participé à casser ton amour (à commencer par "2 de tension !") ; je réussirai à aller vite sur ce sur quoi tu souhaites que je sache aller vite. Et à prendre de la distance par rapport au boulot ; à accepter d'échouer dans le boulot ; à ne plus tenter de manière déraisonnable à me "refaire" une belle trajectoire professionnelle . Je crois avoir appris de mes erreurs. C'est ce qui fait ma certitude que nous pourrions être heureux ensemble.

Je sais bien, intellectuellement,  que quand les poissons sont morts au fond de l'aquarium, faute d'oxygène, on peut rajouter tout l'oxygène que l'on veut, ils ne ressuscitent pas pour autant. Je le conçois, intellectuellement.

Pour autant, émotionnellement, je n'arrive toujours pas à me résoudre au fait d'avoir tuer ainsi ton amour. Et que ce soit ainsi, sans appel. Et que je n'ai d'autre issue.

Tout, en dehors de moi, et toute ma raison, me disent que ne pas réussir à faire le deuil de ton amour, c'est me condamner à me continuer sentir malheureux ; c'est gaspiller les secondes, les minutes, les heures, les jours, les semaines, les mois, les quelques années (statistiquement, ça doit être de l'ordre de grandeur là !) qu'il me reste à vivre. Pour autant, je trébuche toujours là-dessus.

Fait chier ! Je t'aime toujours à la folie. Je n'arrive pas à en sortir ; quelle galère !