vendredi 10 novembre 2017

Cette nuit encore

Cette nuit encore, j'ai rêvé de toi, de nous !
J'ai eu envie de te l'écrire ici au réveil.
Et puis, je me suis dis "à quoi bon écrire encore cela ici ?!"
Et puis, maintenant je me dis "à quoi bon NE PAS écrire encore cela ici ?!"
Alors je l'écris.

C'était très différent du rêve d'avant hier.
C'était euphorie, euphorie de retrouvailles parsemées de parties de grandes rigolages entre deux étreintes. Au point où à un moment donné, on s'est dit "on va finir par se pisser dessus !!!"
On plaisantait entre autres de l'outrage du temps des années qui avaient passé sur nos corps et nos visage.
Moi mes cheveux qui tombent et plus gris que jamais, les rides et les cernes qui se creusent...
Toi, dans ce rêve incongru, tu avais chopé un grand poil sur un grain de beauté sur ta joue gauche. Et tu ne t'étais pas épilé les jambes depuis un certain temps.

Et pour autant, on s'aimait, on s'aimait, on s'aimait ; tu m'aimais à nouveau !! Et moi, j'étais toujours aussi dingue de toi que je le suis.

C'était un beau rêve, un beau rêve, un beau rêve.

mercredi 8 novembre 2017

Encore rêvé de toi

Encore rêvé de toi cette nuit.
C'est confus maintenant dans ma tête ce qu'il me reste de ce rêve. Cela s'effiloche, déjà plm aucune image précise.
Impression que c'était concentré sur les moments de tendresse et de joie partagée. Il n'y avait pas d'ébats, pas de galipettes dans ce rêve. Juste des moments de vie "en société". Manque !

Je te souhaite une bonne journée.
Je t'espère en forme.

Moi, sur ce registre, depuis maintenant une bonne semaine, du sang dans les sels, tous les matins.
Je n'arrive pas à me décider à aller consulter.C'est stupide et dangereux, je sais. Et pour autant,  je n'arrive pas à me décider à aller consulter.

samedi 4 novembre 2017

Halloween le weekend dernier, la « fête à Neuneu » ce weekend





Bonjour S,

Avant tout autre chose, je t’espère en bonne santé.

Halloween le weekend dernier…. Dans les rues de N., et j’en ai vu quelques-uns dans celles la V. il y a eu les gamins déguisés. Cela m’a replongé dans les affres de 2014, quand revenant de Paris, j’avais vu des mômes dans les rues de V et essayé de voir si je ne voyais pas K. et / ou E.  Et je crois bien t’avoir envoyé un message après.
Ce weekend,  « fête foraine à N. »... Là aussi, replongée dans le mois de Novembre 2014, où je rêvais de pouvoir faire un tir à la carabine avec K. Et t’avais inondé de messages, et  téléphoné à K. Dernière fois où j’ai osé l’appeler…

Plus de 3 ans après ta décision de rupture, j'en suis encore là ? Manifestement, oui.

Et cela, oui, me fends toujours le cœur d’avoir été coupé de tes enfants comme je l’ai été. Tu as cru que je voulais les instrumentaliser, que je voulais occuper une place que tu jugeais trop grande dans leur vie, surement aussi que cela compliquerait la possibilité d’un nouvel homme dans ta vie, et que ... que sais-je encore
Je t'assure : j'aurais su ne pas prendre beaucoup de place, ne pas prendre trop de place, rester à la place qui, je pense, aurait pu m'être accordé.
Mais je n’ai pas su gérer tes refus, et tu n’as pas su gérer mes insistances, de la manière qu’il aurait fallu que nous sachions gérer tout ça pour qu’un petit lien positif se maintienne entre tes enfants et moi. Quel dommage pour moi encore aujourd’hui !  Pour eux, à l’époque aussi, je pense. Pour eux, aujourd’hui, et demain, et après-demain, je ne saurais dire. Je ne saurais dire si cela aura été dommageable ou pas.
Ne crois-tu pas toi, qu'il aurait été possible, pour moi, comme pour toi,  de faire autrement que ce qui a été fait, de gérer cela de meilleure manière ? Ne vois-tu aujourd'hui encore que des fautes de mon coté, et aucune erreur du tien ? Etc. J'aurais aimé que nous réussissions prendre une autre voie que celle qui a été prise, une voie qui n'aurait pas tout brisé entre tes enfants et moi.

T’écrire ceci témoigne bien entendu que je ne suis pas guéri de cette blessur, ni de la blessure de la perte de ton amour. Le serais-je jamais, d'ailleurs ?!

Les deux histoires que j’ai tentées d’entreprendre par le biais de Badoo ont échouées. La manière dont notre histoire me hante n’y est pas pour rien, il me semble...

Je repense à la chanson « Au-dessous de la ceinture » et à ce que tu m’avais dit la première fois où tu me l’avais donné à écouter « C’était moi avant ». Elle me cause aujourd’hui cette chanson comme elle ne m’a jamais causé !!  Ne rechercher que des plans cul parce que je ne suis au fond de mon cœur réellement disponible que pour cela vis-à-vis de tout autre que toi ? Est-cela mon avenir ? Cette chanson, est-ce moi demain ?

C’est terrible de continuer à aimer, de continuer à t’aimer, sans aucun retour !

D’un côté, toujours cette certitude que nous pourrions être heureux ensemble, que tu pourrais me rendre heureux, que je pourrais te rendre heureuse, cette immense certitude qui reste inscrite, indélébile, indéfectible, en moi.
De l’autre, ton rejet total de moi.
Entre les deux (si je puis dire !), moi, écartelé, déchiré, n’arrivant toujours pas à me reconstruire véritablement.

Le chômage ne m’aide pas. Le boulot avait sur moi ce mérite d’occuper facilement mon esprit. Au chômage, te chasser de mon esprit, avec tous mes  rêves échoués  qui vont avec,  me redemande beaucoup, beaucoup plus d’efforts.

Toujours cette évidence : tout serait si simple si…. Mais non, tu ne le ressens pas ainsi.

Et puis par ailleurs, cette envie de pouvoir construire une autre relation avec toi. Une envie « par défaut », sans aucun doute. Pour autant bien réelle et totalement disjointe de l’utopie de pouvoir reconquérir ton amour. S., tu ne veux pas prendre des cours de tango les mardis soir à M. ? Ou tenter une balade avec moi, un resto, ou je ne sais pas quoi ? Et voir si c’est un chemin empruntable ? N’as plus jamais en toi, nulle part en toi, à aucun, aucun moment, l’envie de partager quoi que ce soit avec moi ?

J’ai été à des concerts NJP plusieurs fois avec l’une. J’ai marché cet APM avec une autre.  Ce soir, je vais manger une pizza avec une 3ème. On s’appelle régulièrement avec une 4ème.  Les cours de tango, c’est avec une 5ème.  Dans chaque cas, des liens d’amitié se sont construit. Qu’est-ce qui fait qu’avec toi, ce ne serait pas possible ?

Écrire  tout cela ici, t’écrire tout cela ici, me fait à la fois du bien et du mal. Peut-être du bien sur le moment et du mal sur la durée, d’entretenir ainsi un « lien »... Mais je n'arrive pas à faire autrement.

Et je me demande ce que cela te fait à toi si tu lis toujours tout cela que je t'écris ici, de lire toujours tout cela que je t'écris ici.

Je t’aime toujours. Si un jour….

Je te souhaite une bonne soirée, y compris si elle se déroule avec ton copain. J’espère aussi que tous tes proches vont bien.

Si un jour tu as besoin de quoi que ce soit que je puisse t'apporter (hormis donc le fait de t'oublier, etc.), n'hésites pas : je serais toujours là, tant que je serais en vie et valide, pour toi et tes enfants.


samedi 28 octobre 2017

Et cette nuit

Cette nuit ? Cette nuit, ou plutôt "au petit matin", aux environs de 7 heures (il me semble), je t'ai rêvé en pleurs. En pleurs dans ton lit ; je te voyais pleurer couchée.

Je me suis demandé :
 "Qu'est-ce qui te fait pleurer ?
 ...
Quel chagrin te fait pleurer comme ça ?"

Dans la foulée, je me suis réveillé. Et à cet instant où j'écris ce post, j'ai encore en moi cette image de toi pleurant dans ton lit.

jeudi 26 octobre 2017

J'espère que tu vas bien

J'espère que tu vas bien et que tu es en bonne santé et que tu n'es pas malade.

Cette nuit, j'ai rêvé que tu n'allais pas bien et que tu n'étais pas en bonne santé et que tu étais malade.
Un cauchemar, un  vrai cauchemar !

A l'intérieur de ce cauchemar, c'est en croisant ta tante que j'avais appris  cela.
Tu étais hospitalisé à N. après un malaise et une chute. A nouveau, ton bras, ton épaule. Et il y avait une suspicion d'un cancer du sein. Méchante réunion d'angoisses déjà éprouvées te concernant...

Je partais essayer de te voir à l'hosto en me demandant si tu accepterais de me voir quand je me suis réveillé.

Et dans la foulée, j'ai failli te réveiller pour te demander si ça allait... mais ce n'est pas toi qui était endormie à coté de moi !!!

Cela, dans le confusion de mon esprit, a été, en prime, un terrible retour à la réalité... J'ai mis un peu de temps à retrouver le sommeil !

J'espère profondément que ce cauchemar n'a pas d'autres racines dans la réalité que mon manque de toi et de ton amour. !

Bref, j'espère que tu vas bien, que tu es en bonne santé, que tu n'es pas malade.

lundi 23 octobre 2017

Blablabla

Je blablabla....
Tu blablabla....
Elle  blablabla....
Ton copain blablabla....
Toi et moi,  blablabla....
Toi et lui  blablabla....
Lui  blablabla ?
Toi et lui blablabla ? Toi et lui blablabla ?
Elle et moi  blablabla....
Toi et moi,  blablabla....
Toi et moi,  blablabla ?
Nous,  ....
Je ....

mardi 17 octobre 2017

Je ne devrais pas écouter des choses comme ça ; las...





Je ne devrais pas…. Je ne devrais pas écouter des choses comme ça en pensant à toi, n’est-ce pas ?
Toi et moi, tu me l’as dit et redis : « C’est fini, fini, fini. C’est mort, mort, mort »
Las, je ne m’en sors pas !
Si un miracle pouvait ramener ton amour un jour, je serai là, je serai là
Si un miracle pouvait mettre à bas le mur un jour, je serai là, je serai là
J’ai changé bien des choses qui ont tué ton amour.
Et si nous recommencions notre histoire, j’arriverais à changer ce qui reste en moi et qui pourrait à nouveau tuer ton amour.
Ma connerie a bâti ce mur, si solide, que je ne peux pas passer à travers

N'y a-t-il vraiment aucune chance de recommencer ? Je sais, je sais, je sais, toi et moi, tu me l’as dit et redis : « C’est fini, fini, fini. C’est mort, mort, mort ». Et pourtant, n'y a-t-il vraiment aucune chance de recommencer ? Je bute toujours là-dessus

Je reste englué dans…

Je t'aime

Si tu pouvais essayer, S., essayer
De croire encore en mon amour, en l’amour avec moi
Je serai là, je serai là

J'ai heurté sans doute bien plus que ta fierté, et je me doute de  
Ce que tu as enduré
Je rêve toujours que tu  me donnes une nouvelle chance. Insensé ???? Insensé surement puisque
tu me l’as dit et redis : «Toi et moi,  c’est fini, fini, fini. Toi et moi, c’est mort, mort, mort. » !! Et que tu as un autre copain, et que... et que.. et que.... Mais il y a en moi cette chose qui me dit « Cela ne peut pas être la fin ! » ; et je n’arrive pas à la faire taire en moi cette voix (perfide ?) qui me crie cela et m’empêche d’accepter  que toi et moi, c'est fini, fini, fini ; c’est mort, mort, mort ».

Je t'aime encore
Je t'aime encore
Je t'aime encore, et je peine à vivre sans ton amour, Plus de trois ans maintenant, et je n’arrive toujours pas à vivre dignement sans ton amour !
Je t'aime encore.

Demain je vais revoir, croisé avant-hier sur Badoo, la deuxième femme avec qui j’ai fait l’amour. J’avais alors 18 ans, et elle, 23. Peut-être / sans doute ferons-nous l’amour
Je  crains que je  vais aller la voir en pensant à toi. C’est terrible !
Dimanche, je devais sans doute voir aussi une autre femme « rencontrée » elle aussi sur Badoo.  Même topo !

Je repense à la chanson « en dessous de la ceinture »
Est-ce ainsi, quand on se sent le cœur brisé, et hanté par les fantômes d’un passé dont on ne réussit pas à faire le deuil, que l’on est condamné à cela ?

Tu m’as dit il y a maintenant très, très longtemps que tu comprenais ma peine
La peine s’est transformée en désespoir
Et ce désespoir, et mes conneries  qui ont été avec, ont bâti entre nous un mur, si solide, que tu ne peux /veux même plus ni me voir, ni m’entendre. Tristesse, tristesse, tristesse.

Si seulement tu pouvais lire ces  lignes et m'adresser un signe positif, un espoir, sinon d'amour, de possible amitié future, un signe positif de compréhension  de la réalité de ma souffrance, une tentative d'apaisement de ce qui me tourmente.

Et sincèrement désolé, si je te tourmente toi, en t'exposant à nouveau mes tourments.

J'espère que tu vas bien, K. et E. aussi, ainsi que..... tous ceux que tu aimes, ta famille, tes ami(e)s, et blablabla.

vendredi 13 octobre 2017

Hier, 12/10, sur les coups de 22h00

Hier, 12/10, sur les coups de 22h00, France, Android, Chrome....  était-ce toi ?
J'aimerais que oui.
Si "oui", merci de te soucier encore un peu de moi, de te soucier de comment je réussis à gérer, de t'inquiéter à l'idée  que je puisse complétement "perdre pieds".
J'espère que cela n'arrivera pas. Je me bat pour.
Si "oui", cela me donne l'espoir qu'un jour nous pourrons peut-être avoir une relation "d'ex" normale. J'ai envie de cela, même si cela n'ai pas "mon idéal".

Je te souhaite une bonne journée, S.
Je vous souhaite une bonne journée, à toi, à K. et à E.
Et un bon weekend aussi.
Un bon weekend qui, j'imagine, pour toi, se déroulera avec ton copain et pour K. et E. avec leur père.
J'espère pour K. et E.qu'il va bien aussi leur père.

mardi 10 octobre 2017

C'est le premier jour

C'est le premier jour où je me retrouve à nouveau là où tu sais, à N., avec ce retour à la case "sans emploi".
Je me sens las ; j'ai chopé la grippe ; et j'ai peur de l'avenir.

Je te sais toute proche. Nous pourrions ensemble pleins de choses. Comme j'aimerais ! Tandis que toi, toi, tu ne me souhaites plus dans ta vie.




lundi 9 octobre 2017