mercredi 28 octobre 2015

dimanche 25 octobre 2015

Cruauté 2 (maj)


Nous deux, toi et moi, on s’est aimé. En tous cas, je crois. En tous cas, moi, je t’ai aimé.

Et j’ai fait la connaissance de tes enfants. Et je me suis mis à les aimer. Et ils se sont mis à m’aimer. En tous cas, je le crois. En tout cas, ils me l’ont dit et écrit à maintes reprises.

Et tu as décidé de rompre. Et je crois aujourd’hui mieux comprendre tout ce que tu n’as plus supporté…

J’ai très mal vécu et mal géré ta décision de rupture. C’est un fait.

Pour autant, n’aurais-tu pas pu mieux respecter les sentiments qui s’étaient tissés entre moi et tes enfants ?

Un jour, après ta décision de rupture, tu m’as reproché de tenter d’instrumentaliser tes enfants, pour tenter de te culpabiliser, sinon de te « récupérer ». Non, non, non et non. J’ai souffert, et je souffre toujours sincèrement de ne plus avoir aucun contact avec eux. Et je te trouve cruelle de me laisser ainsi, emmuré dans cette douleur et ton refus de toute discussion avec moi.

Et je trouve que quelque part, c’est toi, plutôt que moi, qui as instrumentalisé K. et E. en ne respectant pas les sentiments qui s’étaient tissés entre eux et moi !  As-tu atteint ton but cruel : que je ne sois plus pour eux qu’un souvenir, effacé de leur présent, effacé de leur cœur au présent, devenu pour eux quelqu’un dont ils n’ont plus rien à faire au présent, quelqu’un qu’ils n’ont plus spécialement envie de revoir, etc, etc ?

Tu vois, je ne crois pas qu’il était nécessaire de faire cela, ni pour que K. et E. acceptent pleinement ta décision de rupture,en dépit de mes regrets et peut-être des leurs, ni pour qu’un autre homme (ou une femme...) puisse entrer pleinement dans ton cœur et dans ta vie, pour commencer, puis dans leurs cœurs.

Si ce n'est pas ce genre de craintes, plus ou moins consciemment, qui t'ont fait agir comme tu l'as fait, c'est quoi ?

Ne sois plus cruelle : à minima, explique-moi, dis-moi ou écris-moi pour m'aider à comprendre....

Est-ce vraiment trop te demander ?

samedi 24 octobre 2015

Cruauté

Ta semaine de vacances avec K. et E. est finie.

Peut-être sont-ils ce week-end avec leur père...et toi avec Christian...

Je t'ai envoyé hier soir par SMS un ":-(". Tu n'as pas réagi ; cela fait maintenant presque un an que tu ne régis plus à aucun de mes SMS, si je met de coté le 31 décembre 2014.

Dans une discussion avec une amie, celle-ci m'a dit : "T'en a pas marre ???? Laisses la ! Et arrêtes de penser à ses enfants ; tu fais du transfert..." Tout le monde semble penser ainsi, sauf moi. Qui peut lire en moi sur ce sujet mieux que moi ? En moi, il y a bien, toi d'un coté en tant que femme, tes enfants,, et toi en tant que mère de tes enfants !!!!!!

Ta semaine de vacances avec K. et E. est finie  ; je t'avais invité sur ces pages à m'adresser un signe. Tu ne l'as pas fait. J'en souffre.

Toi en tant que femme, toi en tant que mère de tes enfant, je te trouve bien cruelle à mon égard. !!!! Aujourd'hui, je pense vraiment "TOI"; pas juste tes comportements, car depuis le temps, en ton âme et conscience, en cette vielle âme que tu m'as évoqué une nuit où on parlait de ta grand mère (Te souviens-tu de cette nuit-là  ?), tu as eu le temps, me semble-t-il, de peser, en large, et en travers, tes comportements à mon égard. !!

Tu peux, évidement, m’appeler quand tu VEUX pour en causer !!!!

Je me demande, si elle est encore,  quelque part, ce qu'en pense ta grand mère de tes comportements à mon égard...

J'ai retrouvé ton livre sur la chimie des émotions. Il faudra que je te le rende.... Je le déposerai chez ma mère.

Ma mère !! J'aurai bien des questions à te poser, en tant que pro de l'assistance aux personnes âgées, concernant ma mère, l'AD.., le SI...... Je n'ose pas t'appeler pour cela...

J'ai proposé à ma sœur de le faire, elle : j'ai confiance en toi ; tu reste sur ce registre la personne en qui j'ai le plus confiance....

Je ne sais pas si S. l'a fait. Je  pourrais sans doute appeler Mme M., comme j'ai appelé Dr A. (Ce qui m'a valu d'être cloué  au pilori par ma mère...). J'hésite. Je trouve cela moche de devoir l'appeler elle, du fait de ne pas pouvoir t'appeler, toi......... 

Peut-être pourrais-tu m'appeler pour parler juste de cela : de ma mère, et pas de nous deux... Mais j'imagine que tu vas penser que j'instrumentalise ma mère, comme tu penses que j'instrumentalise K. et E. !!!!!!

Un jour (cette années, l'an prochain, dans moins d'un an, plus tard ?), ma mère décédera. Peut-être alors viendras-tu à son enterrement. Peut-être nous reverrons nous, au moins à ce moment-là. Je me demande comment alors nous réagirons l'un vis à vis de l'autre....

Quoi qu'il en soit, en attendant, je TE trouve bien CRUELLE à mon égard...Tu t'en fous ?

Tu peux, évidement, m’appeler quand tu VEUX pour en causer...

mardi 29 septembre 2015

Deux chansons (MAJ 2)

Dans ce post (le dernier ?), deux de quatre chansons du chanteur polonais Dariusz Krupicz / Magma  - je n’arrive pas à trouver la 3ème et 4ème sur le net (zostan,  &To jest milosc to ciala sa dwa) , qu’il y a maintenant longtemps je voulais de faire écouter ou réécouter. Mais ta décision de rupture est passée par là, avant que cela ne se fasse.

Depuis, elles m’ont souvent accompagné sur le trajet Ba. / V. J’ai  rarement traversé Br. sans l’une d’elles !!

Ces chansons font partie des chansons d’amour qui me touchent le plus, aux côtés de quelques autres, que nous avons pu autrefois écouter ensemble...

Google ou Robert sauront les traduire.

Je m’étais promis que ces chansons, que je n’arrive toujours pas à ce jour à faire écouter à C. (trop accrochées à toi), je les posterai un jour ici. Voilà, je le fais.

Peut-être les apprécieras tu toi aussi. Peut-être même, réussiras tu à te les « approprier » en les dissociant de moi, et alors  à les écouter avec cet autre C…. comme j’aurais aimé les écouter avec toi.

Sois heureuse.

MAJ 12/10/2015 : Sois heureuse ; mais ne crois pas que je n'ai plus mal !! Mes douleurs restent entières, celle de t'avoir perdu (même si, même si....) et que je saurais taire vis à vis de K. et E. si tu me permettais de les revoir, aussi bien que celles vis à vis de K. et E.

Tu t'en fous ? Au moins au point de ne rien changer à tes manières de faire, manifestement... Je ne peux rien contre cela. Mais, ne crois pas, ne crois pas, que je n'ai plus mal. Le jour où je n'aurais plus mal, je fermerai ces pages. Tout le temps où ces pages resteront ouvertes, cela voudra dire que j'ai toujours mal, et que, et que....


MAJ 20/10/2015 : Retour de la M. hier au soir, ce lundi 19/10, par le train de 19h37. Pas la peine de t'indiquer mon heure d'arrivée à I. : j'imagine que tu t'en souviens (au moins en gros !) vu le nombre de coup de fil que l'on a échangé, à une certaine époque, quand j'arrivais à I. après avoir pris ce train...

Je me suis couché un peu avant minuit. Mais, impossible de trouver le sommeil. Il est 0h40.  Toi, j'imagine qu'en ce moment tu dors paisiblement (ou bien tu es en plein câlin avec C. ...). Moi, mon sommeil s'est une nouvelle fois échouée sur ton refus persistant de me permettre de revoir K. et E.  De quoi as-tu peur, aujourd'hui encore ???? Ou si ce n'est pas une question de crainte, pour quoi faire me refuser cela, aujourd'hui encore ? Pour quoi faire, a minima, refuser de m'expliquer, ne serait-ce qu'en quelques mots par email, pour quoi faire me refuser cela ? Pour quoi faire, ou ne pas faire, me refuser tout dialogue, ne serait-ce qu'écrit ?

Quand je suis parti pour B. en voiture, je n'ai pas réussi à ne pas regarder vers le terrain de Skate, dans l'espoir d'y apercevoir K. Je n'ai pas réussi non plus à poursuivre sur le contournement pour ne pas traverser V. Dans l'espoir d'y apercevoir K. ou E. Je n'ai pas plus réussi à ne pas regarder dans le parc près de La Poste, dans l'espoir d'y apercevoir E.

Je suis même passer dans ta rue... Avec la crainte de t'y voir, et dès lors de susciter ta colère. Avec en revanche,  l'espoir d'y apercevoir K. ou E. Je me serais alors arrêté 30 secondes, le temps d'un bisou (s'ils l'acceptaient) et de dire : "Comment allez vous ? Bien... Super ! Je pensais à vous  ; c'est pour cela que j'ai fait le crochet.... Je ne vous ai pas oublié ; vous aurez toujours une place dans mon cœur, et j'aurai toujours plaisir à vous revoir. Bonnes vacances ! Le bonjour à votre mère, à vos grands parents, à Thomas, Mélanie, etc. etc. 

Ce trajet que je viens de faire ce soir est l'un des derniers du genre : je devrais quitter la région parisienne fin décembre. Retour en L...Lol, c'est à peu près à la même époque que je rejoindrais le rang des divorcés  en bonne et due forme ! Peut-être alors n'aurais-je cependant pas fini de me refaire une apparence (dentiste...). Comme quoi, il peut être trop tard pour pleins de choses ; mais jamais trop tard pour mieux faire !!!

Sois heureuse (sans moi), puisque... , vu que... Mais, pour quoi faire me refuser, aujourd’hui encore, toute relation, quelle quelle soit, avec K. et E. ? Pour quoi faire refuser, aujourd’hui encore, de m'expliquer pour quoi faire tu me refuses, aujourd’hui encore, toute relation, quelle quelle soit, avec K. et E. ? Pour quoi faire refuser de prendre pour eux aujourd'hui encore ??? J'avoue que je ne comprends pas. Peut-être suis-je très con de ne pas comprendre ; mais, je ne comprends pas.

Je viens de me relire. Il est 01h51. Le réveil va être difficile... Je ne t'en veux pas (trop). Un peu quant même. Un peu plus qu'un peu, en cet  instant, à vrai dire.... Demain, cela redeviendra juste "Un peu". Je ne peux pas croire que tu agisses méchamment !

Bonne suite de semaine de vacances avec K. et E. Ne te gènes pas, ne vous gêner pas pour m'adresser un "coucou", si ton cœur t'en dit ;  si compassion, empathie, colères apaisées, te le disent.

Le 30 de ce mois, ce sera la Saint K. Je lui enverrai une carte chez toi. Tu vois, je ne te prends pas "en traitre" ! Acceptes, stp, quand elle arrivera, de la lui donner... Bonne suite de nuit. Beaux rêves à vous trois, même si tu ne te souviens toujours jamais de tes rêves.



lundi 28 septembre 2015

Christian... (maj)

De retour chez moi, vu sur FB en parcourant mon fil d'actu : "Bon dimanche à toi frangine et à Christian. ..."

Christian... Ton copain ? J'imagine. Cœur qui se sert, connement, puisque...

Sois heureuse avec Christian. Soyez heureux, tous les trois, avec Christian,  puisque...

Cela ne change rien à ce que je ressens, aux manques que j’éprouve. A ce que j'ai vécu en moi quand nous nous  sommes croisés en voiture ce samedi, en fin d'après midi, en début de soirée. Était-ce perceptible ? L'as tu perçu ? K. et E. l'ont-ils perçu ?

Quoi qu'il en soit, sois heureuse avec Christian ; soyez heureux, tous les trois, avec Christian,  puisque...

Soit heureuse sans moi, avec un autre, puisque tel est ton choix. Soyez heureux sans moi, puisque tel est ton choix. Puisses-tu me permettre au moins un jour de revoir tes enfants..Leur dire que la vie est ainsi, leur dire que je n'ai jamais triché avec eux, et que quoi qu'il en soit, ils pourront toujours, en cas de besoin, compter sur moi.  Toi aussi d'ailleurs ! Mais cela est une autre histoire.

D'un coté, Christian, de l'autre, Christine... Cela ressemble à "une mauvaise plaisanterie" ! La vie, ma vie en tous cas, a un drôle d'humour !Je le trouve aujourd'hui un peu noir....

jeudi 17 septembre 2015

Cette fois, je vais y arriver (maj)

Cette fois, je vais y arriver à lâcher prise à ne plus te déranger.

Il le faut bien puisque je ne cesse de me heurter à un mur aujourd'hui manifestement infranchissable et me prendre, me déchirer dans les fils barbelés qui l'entoure. Et à faire du mal à....

Un jour peut-être cependant tu commenceras à réaliser que je ne me suis acharné, que je n'ai vraiment dérapé, qu'après que tu aies construit ce mur.

Un jour peut-être cependant tu prendras conscience que dans les semaines et les mois qui ont précédés ta décision de rupture j'ai passé plus de temps avec tes enfants qu'avec les miens, et que oui, je n'ai pas su dans ces conditions, ne pas développer des sentiments sincères et profonds à leur égard.

Démesurés, semblent-ils manifestement, à tes yeux et à ceux de tes proches.

Ou alors, vous croyez que je ne suis pas sincère ; que tout cela, ce n'est que du bluff ; qu'à travers eux, c'est toi que je vise !

Un jour, en septembre 2014, je crois, tu m'as fait remarquer que "avant, tu n'envoyais pas de ce SMS à K. ...".  Je le voyais régulièrement. Tu me donnais de ses nouvelles, de leurs nouvelles à  lui et à sa sœur pratiquement tous les soirs. Parfois, quand c'était. E. qui décrochait, K. me récriait un petit mot gentil, E. me passait le bonsoir de K., me disait un petit mot sur lui, sur eux. Ne crois pas que je ne suis  pas sincère. Ne crois pas que je les instrumentalise odieusement.

Simplement, je n'ai pas su les aimer "au rabais" ! Rien à voir avec l'idée de prendre la place du père. M'as-tu jamais vu tenter cela ?!! Et le fait que j'ai eu l'impression de ne plus rien représenter en tant que moi même pour tes proches sinon un boulet accroché à tes basques n'a rien changé à mes sentiments à l'égard de K. et de E..

A ce propos : pas un seul coup de fil spontané d'aucun d'entre eux dans les jours, les semaines, les mois qui ont suivi. Normal peut-être, mais je me suis profondément senti humilié, de ressentir que je n'avais jamais été pour eux que le "rôle" :  ton copain. Et que donc, dans la foulée de ta décision de rupture, je n'étais plus que mon nouveau rôle : "un ex" qui ne doit pas trop compter sur les "tu seras toujours le bienvenu".

Quand on est vraiment "tu seras toujours le bienvenu", et que l'on commence à déconner, les portes, elles s'ouvrent pour aider, ou elles se ferment pour enterrer ?

Dés que j'ai commencer "à faire des vagues", j'ai été gentiment ; mais chaudement  inviter à prendre le large vis à vis de...tous. Pas seulement de toi ; mais de tous tes proches ! Normal, peut-être ; mais très blessant. Je sais, je me répète encore une fois !

Oui, je n'ai pas été câblé pour comprendre que ta décision de rupture et ma difficulté à la vivre, devait entrainer de manière légitime, normal, et assez abrupte (cf nos échanges sur septembre /novembre 2014),  la fin de toutes relations entre moi et  K. et de E.

Et oui, la manière dont tu t'es braquée par rapport à mes difficultés à me tenir à la distance que tu voulais placer entre toi et moi, et K. et E. et moi, t'as fait construire ce mur qui m'a fait.... péter bien des plombs. Si tu avais su /pu répondre positivement à mes premières sollicitations, sans doute  toute l'histoire de ces mois écoulés depuis, aurait été différente. Aussi aux secondes, insistantes (la fête à N., le paquet de bonbons que j'avais amené et finalement posé sur ta voiture). Mais tu devais être trop en colère. Et quand tu es en colère... Et que...combien alors  y'a-t-il eu autour de toi à cette époque de personnes pour tenter d'apaiser, plutôt que de jeter de l'huile sur le feu ? Je serais curieux de le savoir !

Pour essayer de mettre du sens là-dedans, je me dis (et on m'y aide) que tu crois, que vous croyez, toi et à tes proches, que le maintien d'une relation entre et moi et eux ne serait pas bon pour eux, pour leur équilibre. Brouillage de repères ? Risque de rejet vis à vis d'un autre homme qui pourrait (ou est ) rentré dans ta vie et pourrait devenir ce beau père officiel que.... ? Risque d'incompréhension / de réprobation  (d'incompréhension / de réprobation persistante ?) de leur part à ton égard d'avoir mis fin à notre relation ? Que sais-je encore, que tu penses, que tes proches pensent, que la société entière pense et que je peine à concevoir ? J'ai en tête de ta part ou de ta sœur des "Kentin ne sait plus quoi te répondre !", "Laches le !", "TU VAS le rendre fou !!". N'est-ce pas le mur qui a engendré ces moments-là ?

Oui, je pense que ce mur est triste, moche, et dommageable, non seulement pour moi ; mais aussi pour K. et E. Mais, bon , si j'ai bien compris, faut que je fasse avec, puisque je suis impuissant à faire partager ce en quoi il me semble absurde et pas bon.

Un jour peut-être tu percevras autrement. Après tout, même le mur de Berlin, un jour a fini par tomber ! Mais si  cela n'arrive pas, il va bien falloir FAUT que je réussisses à faire avec. Comme dirait Spinoza, être fort, c'est accepter ce qui s'impose à soi, et contre quoi on ne peut rien

Sans rancune. Avec de la tristesse à effacer, de l'amertume à oublier ; mais sans véritable rancune. Mes meilleurs vœux de bonheur à vous trois, pour les jours, les semaines, les mois, les années à venir.

mardi 15 septembre 2015

Bonne journée (maj)

Bonne journée à vous trois.

Mes meilleurs vœux de bonheur pour les jours, les semaines, les mois, les années à venir.

dimanche 13 septembre 2015

Bonne nuit à K. et E. ...

Bonne nuit à K. et E. ... qui doivent être en train de dormir, à l'heure là.
Bonne nuit à toi aussi, en dépit de tout.

Quasi systématiquement depuis au moins la rentrée (maj)

Quasi systématiquement depuis au moins la rentrée, mes premières pensées au réveil vont vers toi, K. et E. Et je me  réveille tout crispé, le corps totalement noué, les poumons brulant de la tonne de cigarettes fumées la veille, et la tête lourde du trop plein d'alcool absorbé.

Tu peux m'aider à sortir de cela.

J'ai cassé ton amour, Ok. Et tu ressens cela comme irréparable, ok. Mais, stp, mets fin à ton silence et permets moi  de revoir et d'échanger, juste un tout petit peu, juste de temps en temps, juste de loin en loin, avec K. et E. Juste une fois, s'ils n'ont plus envie d'autres fois. Juste une fois, s'ils n'ont plus envie d'autres fois, pour les entendre me dire qu'ils n'ont plus / pas envie d'autres fois. Seul moyen pour moi, je crois, de réussir à faire le deuil.

SOS. SOS. SOS  SOS.

Ce qui, en plus du fait objectif de ne plus les voir, me pourrit le plus, je crois, bien, ce sont le sentiment  de profonde injustice et l'impression de profond mépris de ta part. En l'état, les trois, me rongent, me consument de l'intérieur.

SOS. SOS. SOS  SOS.


samedi 12 septembre 2015

J'ai pensé.... SOS

J'ai pensé à vous en boucle toute la journée, fumant cigarette sur cigarette, buvant....
C'est dingue, je sais.
SOS. SOS. SOS. SOS. SOS. SOS. SOS. SOS. SOS. SOS. SOS.