samedi 31 janvier 2015

Argh

Feras tu l'amour cette nuit avec quelqu'un ?
Avec un homme ? Avec une femme ?


Feras tu / auras tu fait à l'heure où tu liras ces  lignes (je crois, là, que tu les liras....) l'amour avec quelqu'un, quelqu'une cette nuit, sans penser à moi, sans penser aux sentiments que je te porte toujours, sans penser aux sentiments que je porte toujours à tes enfants, sans penser à ce bonheur qui pourrait être notre, si tu voulais bien y croire, y croire à nouveau, y croire vraiment ?

C'est dur de conquérir le bonheur ! Qu'avons nous fait pour conquérir le bonheur ? Pour ma part, je crois savoir, même si je me suis planté, jusqu'à présent.

Pffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffff

Pffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffff

Adamo - Tombe la neige

Je t'imagine....

Je t'imagine de sortie... Et j'imagine, j'imagine.... douleur. En un mot : Jalousie !

Qu'est-ce que j'aimerais que tu ne sois pas de sortie, et m'appelles, m’appelles, m'appelles, par tel, sms, fb, nuage de fumée, éclair dans le ciel... que sais-je ! Mais que tu m'appelles, m’appelles, m'appelles.... et me demandes de te rejoindre, te rejoindre, te rejoindre, te rejoindre, te rejoindre, te rejoindre, te rejoindre, te rejoindre, te rejoindre, te rejoindre, te rejoindre, te rejoindre, te rejoindre, te rejoindre, te rejoindre, te rejoindre, te rejoindre, te rejoindre, te rejoindre, te rejoindre, te rejoindre, te rejoindre, te rejoindre, te rejoindre, te rejoindre. Te rejoindre.

Il semblerait....

Il semblerait que tu lises cette page, puisque depuis mon commentaire d'hier relatif à ta page FB, je ne vois plus rien de ce qui s’apparente à ce que j'ai commenté hier. Pffffffffffffffff.

Les boules, encore un peu plus : tu agrandis le mur ; et cela me fait mal ! Il n'y avait rien de méchant pourtant dans mon commentaire  ! Juste cette boulette d'avoir une nuit durant laisser ton prénom apparent.

Les boules. Les boules. Les boules. Et j'aimerais te voir. Et j'aimerais qu'on parle. Il y a tant de choses que j'aimerais te dire et que je ne peux exprimer par écrit. Il y a tant de choses que je ne pourrais comprendre qu'en t'entendant me parler.

Ce soir, samedi soir, sans tes enfants. Es-tu à V. ? Es-tu chez B. ? Vas-tu / es-tu parti t'amuser, sortir, écouter de la musique, danser, draguer ? Autant de questions douloureuses pour moi. Qu'est-ce que j'aimerais être avec toi !!!!!!!!!!!!!

Oups !

Dsl pour la référence "explicite" restée une nuit. C corrigé

vendredi 30 janvier 2015

Que ?



Nouvelle rupture de rideau ! Bref.

Que fais-tu à cet instant précis ; où es-tu à   cet instant précis ?

Je brule d’envie à cet instant précis de te poser cette question que je viens d'écrire par SMS ; mais, ce serait commencer par te bombarder de SMS, ce que je me suis interdit !  Ce que aussi tu m’as interdit.... Et cela se comprend, à défaut de « je le comprends ». Je dois en tout cas le respecter.

Là, ce n’est pas te bombarder de SMS : cette page, tu peux y venir, au grès…. de ce que tu ressens. Et je ne sais pas si tu y viens ou pas !!!!!

De fait, sans doute, je m’y parle autant que je «t’y  parles » !

Alcool en intraveineuse ou presque. Si tu lis, je ne devrais pas écrire ça : souvenir de ton grand-père, mépris que tu portes à la surconsommation d’alcool ; cela n’est pas fait pour me rehausser à tes yeux que d'écrire cela !

Je ne crois pas que je sombrerai dedans totalement...pas plus que dans le suicide. Mais ce passage de ma vie me semble m’en faire comprendre les ressorts, comme pour les suicides. Je juge aujourd’hui moins sévèrement mon père. Et tous ceux que je ne connais pas ou que par ouï dire qui… Parmi eux / elles, un certain nombre dont tu m’as parlé « autrefois ». Que de douleurs pour en arriver là !  Que de force nécessaire pour échapper à ce genre de cercle vicieux !

Tu ne m’as pas adressé un seul regard quand tu étais ce matin chez ma mère, les yeux ostensiblement rivés ailleurs, même quand je t’ai dit « salut ! » et que tu m’as répondu  aussi « salut ». Et tu es une nouvelle fois partie sans le moindre "au revoir". Je trouve cela vraiment triste, triste.

T’as pas répondu non plus à aucune de mes deux SMS, toujours muré dans ta volonté/ ta décision de non réponse à mes messages. Sérieux, je ne te bombarde plus de messages : aussi, je peine à comprendre ; et je trouve cela aussi immensément triste !!

Que fais-tu à cet instant précis ; où es-tu, avec qui es-tu,  à   cet instant précis ?

Seule sur ton canapé ? Moi, je me suis couché.

Moi ici, toi « là-bas », pas très loin…. Trop con, trop con, trop con. On pourrait être, je crois, si bien ensemble !!!!! Un SMS suffirait de toi pour que j’accoure.

Et au-delà de cette envie, de ce désir, qu’est-ce que j’aimerais que tu m’accordes ces minutes d’échange en tête à tête que je te demande. Aujourd’hui ? Demain ? Après demain ? Le rêve n’est pas interdit !

Sur  ta page FB j'ai repéré : " ... a ajouté O... à sa liste de personnes qui l’inspirent." Et puis, "L'e...". Envie de me tuer ? Ne serai-ce qu'un peu ou de manière "symbolique" ? Aucun rapport avec moi ? Je ne sais que penser.

mercredi 21 janvier 2015

Et merde !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Et merde !!! Mon amour pour toi et tes enfants me fait vraiment chier !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Je donnerai cher pour que vous dégagiez de mon cœur et de mon esprit, toi, tes enfants, tes silences de merde, ta décision à la con, mes erreurs, mes erreurs, mes erreurs ! Je donnerai cher pour que dégagent de mon cœur et de mon esprit jusqu'aux souvenirs des bons moments qui rendent le présent si cruellement douloureux. A l'instant présent, qui dure, qui dure, qui dure, je me trouve vraiment trop con quand je pense au passé et à toutes mes erreurs, et je te trouve vraiment trop "conne" quand je pense au présent. Pffffffffffffff pfffffffffffffffffff pffffffffffffffffffffffffff pffffffffffffffffffffff !!!!!! Je te trouve vraiment trop "conne" quand je pense au présent, même si JTM, JVM, JTM, JVM, Et qu'est-ce que j'aimerais réussir à me dire : "Va au diable ! Allez au diable, toi et tes enfants !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!". Mais j'arrive pas ! J 'arrive pas. Je n'arrive toujours pas, complétement....

Me détacher., voguer vers d'autres horizons amoureux. Admettre que pour toi je ne suis qu'un ex.... parmi d'autres. Admettre que pour les monstres, pour TES enfants, je ne suis que l'ex de leur mère ! Admettre qu'il n'y avait, en fait, dans leur cœur,  pas de vraie relation personnelle entre eux, et moi. Que leurs sentiments à mon égard, ne valaient qu'à travers toi !  Et que peut-être même, ils soient finalement content d'être débarrassés de moi  ! Et que peut-être même, ils sont impatients de connaître le suivant - à moins qu'ils ne le connaissent déjà, "celui avec qui tu vas te marier" (cf   facebook) ! Celui avec qui tu achèteras une maison, celui qui aura le plaisir de véritablement devenir leur "beau-père", et ne verra pas piétiner l'amour qu'il aura conçu à leur égard, au nom de ton désamour à toi. .

Réussir si je les croise, à les ignorer totalement pour satisfaire ta volonté de coupure. Et, bien entendu, cela va de soi,  détourner les yeux si quelque larme monte.....

Construire en mon cœur, entre toi et moi, entre moi et eux, un mur d'indifférence, juste teinté de la bienveillance qu'il convient, eu égard,  eu égard au passé.

Tout un programme ! Et surtout... ne plus t'aimer ! Ne plus t'aimer ! Ne plus t'aimer !Ne plus t'aimer !Ne plus t'aimer !Ne plus t'aimer !Ne plus t'aimer !Ne plus t'aimer !Ne plus t'aimer !Ne plus t'aimer !Ne plus t'aimer !Ne plus t'aimer !Ne plus t'aimer !Ne plus t'aimer !Ne plus t'aimer !Ne plus t'aimer !Ne plus t'aimer !Ne plus t'aimer !Ne plus t'aimer !Ne plus t'aimer !Ne plus t'aimer !Ne plus t'aimer !Ne plus t'aimer !Ne plus t'aimer ! Juste te croiser chez ma mère, comme une ex, parmi d'autres .Pffffffffffffff pfffffffffffffffffff pffffffffffffffffffffffffff pffffffffffffffffffffff !!!!!! Admettre que mes mots, tous mes mots, ne servent à rien, à rien, à rien, à à rien, à rien, à rien, à rien, à rien, à rien, à rien, à rien, à rien, à rien, à rien, à rien, à rien, à rien, à rien, à rien, à rien, à rien, à rien, à rien, à rien, à rien, à rien, à rien, à rien, à rien, à rien, à rien, à rien, à rien, à rien, à rien, à rien, rien, à rien, à rien, à rien,à rien, à rien, à rien, à rien, à rien, à rien, à rien, à rien, à rien, à rien, à rien, à rien, à rien, à rien, à rien... A RIEN !!!!!!!!!!!! Pffffffffffffff pfffffffffffffffffff pffffffffffffffffffffffffff pffffffffffffffffffffff !!!!!!

lundi 19 janvier 2015

(Parenthèse)

Admiration sans borne pour les quarante ans de mariage de tes parents.
Je ne sais pas ce qu'ils ont traversé comme bas dans leur vie de couples.
Mais le fait me semble là : leur amour a in fine résisté.

Ton père en a-t-il fait,  un peu, beaucoup, passionnément, à la folie ?  Je ne sais pas. En tout cas, il a su faire ce qu'il fallait, au moins tout le nécessaire minimal qu'en attendait ta mère ! Puisqu'ils sont toujours ensemble.

Tu l'as pas bien vu, ou je ne te l'ai pas bien montré (c'est comme tu veux !), j'ai la sensation d'avoir fait passionnément. J'ai aussi fait à la folie ; mais dans une folie qui clairement  t'a éloignée, plutôt que rapprochée !!!!!!!!!!!!!!

 Je m'en veux terriblement de ne pas avoir su faire gaffe comme il aurait fallu que je fasse gaffe pour que ton amour ne s'étiole pas, de la manière dont il s'est étiolé.

Je t'aime toujours ! Et, Dieu, comme j'envie ton père d'avoir su faire ce qu'il fallait pour préserver l'amour de ta mère !!

Respect et admiration pour eux deux. Sincèrement. Profondément.

Peut-être liras-tu ce post. Peut-être le liras-tu en ricanant : pfff, pffff, pffff, il a pas été foutu de tenir cinq jours de silence !

Peut-être ne liras-tu pas ce post et que c'est quelque autre que je ne connais pas qui lira ce post en ricanant : il a pas tenu cinq jours de silence !

J'm'en fous ! J'm'en fous ! Depuis que je t'ai perdu, je n'ai plus beaucoup d'amour propre, plus une once de fierté.

Aussi :j 'm'en fous ! J'm'en fous ! J'm'en fous ! J'm'en fous ! J'm'en fous ! J'm'en fous ! J'm'en fous ! J'm'en fous ! J'm'en fous ! J'm'en fous ! J'm'en fous ! J'm'en fous ! J'm'en fous ! J'm'en fous ! J'm'en fous ! J'm'en fous ! J'm'en fous ! J'm'en fous ! J'm'en fous ! J'm'en fous ! J'm'en fous ! J'm'en fous ! J'm'en fous ! J'm'en fous ! J'm'en fous ! J'm'en fous ! Même si cela me fait mal de rompre ce silence. Injonctions contradictoires. Perdant sur tout les tableaux.

Mais, ce soir, la pensée des quarante ans de mariage de tes parents exacerbent des douleurs bien plus intenses. Alors, merde, j'écris ces mots.

Et, puisque je suis là, puisque j'en suis là... bonne fin de soirée à toi, à K. et à E. Bonne nuit à vous trois ; je vous souhaite,     comme en pensées chaque soir, de beaux rêves, tout en couleurs.

mercredi 14 janvier 2015

En attendant...

En attendant.... la lune, ou l'oubli, ou que sais-je ! N'en doute jamais : JTM, JVM, et c'est trop con, trop con, trop con. Pfffffff pfffff pfffff ! Tristesse, tristesse, tristesse infinie.