Le hasard, c'est celui de t'avoir croisé peu après la sortie de V, sur la route du retour vers P. Quelle probabilité y avait-il à cela ? Quel sens accordé à cela ? Rien d'autre que celui d'un événement fortuit qui ne porte rien en son sein que le croisement sur cette route de nos deux voitures, avec leur histoire, avec nos histoire ? Celui d'un événement herméneutique ? Je ne sais. Je ne sais pas.
Mon "Je ne sais pas ce que je dois en penser", toutefois, ne s'applique pas à cela. Mais aux SMS envoyés, un hier, l'autre aujourd'hui, à K., et restés l'un et l'autre sans réponse.
Raz le bol de sa part ? Je ne sais quoi en penser ! C'est à ce fait que s'applique mon "Je ne sais pas ce que je dois en penser". Relation profondément abimée sinon totalement flinguée ?
Si tel est le cas, je trouve cela moche et dommage. J'y aurais alors à coup sur ma part de responsabilité à travers les manières dont j'ai fait. Mais, toi, me semble-t-il, encore plus que moi !! Et c'est, me semble-t-il, une des choses de ta vie dont tu peux le moins être fière.
Tu me l'avais dit, en gros, à plusieurs reprises à des moments où les choses allaient bien entre nous : la vocation des "ex", c'est de dégager de la vie des enfants quand on décide d'en faire des "ex" ! Tu t'en souviens ? Su tu t'en souviens pas, essaies de t'en souvenir, stp. En creux, cela te dira peut-être que, quelle que soit les conneries que j'ai pu faire et dont tu peux sans doute confortablement te dire que c'est moi, et moi seul, qui est fait pour que les choses en arrivent là.... que tu as pratiquement tout fait pour qu'il en devienne ainsi : il me semble que tu as posé (non sans brio !) aux bons endroits tous les pièges qu'il fallait, et dans lesquels je suis tombé, pour que les choses en arrivent là. Non ? Réfléchis bien... Toujours "Pffff !!! Non !!!" Réfléchi s’y encore un peu, stp....
Toi, je sais pas ; mais moi, à,mes yeux, c'est vraiment, me semble-t-il, une des choses de ta vie dont tu peux le moins être fière.
C'est peut-être hier et aujourd'hui plus simple et plus facile pour toi à gérer qu'il en soit ainsi. Je reste en revanche pas du tout certain que ce soit le mieux de ce que tu aurais pu faire pour tes enfants. Je peux me tromper. Certes ! Mais je ne crois pas me tromper.
Je t'écris ces choses-là sans véritable rancune. Mais avec une immense tristesse, pour moi, pour K. et E., pour toi aussi. Je pense qu'en vérité personne n'y a rien gagné, même pas toi !
lundi 6 avril 2015
samedi 4 avril 2015
Tristesse
Tristesse, tristesse, tristesse, tristesse, tristesse, tristesse, tristesse, tristesse, tristesse, tristesse, tristesse, tristesse, tristesse, tristesse, tristesse, tristesse, tristesse, tristesse, tristesse, tristesse, tristesse, tristesse, tristesse, tristesse, tristesse, tristesse, tristesse, tristesse, tristesse, tristesse, tristesse, tristesse, tristesse, tristesse, tristesse, tristesse, tristesse, tristesse, tristesse, tristesse, tristesse, tristesse, tristesse, tristesse, tristesse, tristesse, tristesse, tristesse, tristesse, tristesse, tristesse....
vendredi 3 avril 2015
mercredi 1 avril 2015
Pfffffffffffffffffffff
Cela me ferait plaisir....
Quoi qu'il en soit de tout le reste, cela me ferait plaisir que Vendredi matin (Je ne serais pas encore à Paris - T. a cours samedi matin), tu prennes chez ma mère les cadeaux que j'avais achetés à la fin de l'année dernière pour K. et E.. J'aimerais, si tu mle veux bien, que tu les leur donnes pour....
... Pâques
Si cela t'ennuie, ne leur dis pas qu'ils viennent de moi. Mais je trouve que c''est trop con que ces cadeaux qui leur sont destinés et n'iront dès lors à personne d'autre, restent là, chez ma mère, en haut sur le bureau de la chambre. Non ? Pas toi ?
Cela me ferait plaisir que tu acceptes qu'ils les aient. Cela me ferait plaisir de savoir qu'ils les ont.
... Pâques
Si cela t'ennuie, ne leur dis pas qu'ils viennent de moi. Mais je trouve que c''est trop con que ces cadeaux qui leur sont destinés et n'iront dès lors à personne d'autre, restent là, chez ma mère, en haut sur le bureau de la chambre. Non ? Pas toi ?
Cela me ferait plaisir que tu acceptes qu'ils les aient. Cela me ferait plaisir de savoir qu'ils les ont.
mardi 31 mars 2015
.....
dimanche 29 mars 2015
Tes silences, silences, sliences.... et en moi le souvenir de.... et en moi....
Tes silences, silences, silences.... la persistance complète de tes silences qui me pèsent terriblement, et auxquels je ne saurais dire exactement le sens que tu leur accordes aujourd'hui, et auxquels je ne saurais dire exactement le sens qu'il convient que je leur accorde aujourd'hui...
Quel fatras, en moi !
En moi aussi, l'imminence de Pâques et les souvenirs associés des trois Pâques précédents. En particulier celui de l'an dernier. Pour moi, c'était encore des jours heureux que ce Pâque de l'an dernier !
Et pourtant..... et pourtant déjà, tu ne m'avais plus écris de "je t'aime" depuis un certain temps. Et, quel con, je ne m'en inquiétais pas !!!!
Aujourd'hui, je me dis que mes vidages de caves étaient passés par là... qu’amener à l'aéroport la mère de mes enfants était passé par là, que le fait alors de ne toujours pas avoir tranché les questions administratives et financières avec la mère de mes enfants était passé par là, que le fait de ne pas avoir rétabli mon eau chaude était passé par là, que tout ce que je n'avais jamais fait chez toi pour nous était passé par là....(liste non exhaustive...).... et je n'en avais pas conscience !!!!
Pour moi, c'était encore jours heureux que ce Pâque de l'an dernier.Je nous revois, et sur ton canapé, et dans ta cuisine, montagne de chocolats, et dans le jardin de tes parents. Photos de K. de E. de toi, qui aujourd'hui me font mal.... Je revois poisson en chocolat & co....
Quels souvenirs gardes-tu de tout cela ? Quels ponts jettes-tu entre ces souvenirs et aujourd'hui ? Quels ponts jettes-tu entre ces souvenirs et demain ? Quels ponts jettes-tu entre ces souvenirs et tes après-demain ?
Je ne sais et j'aimerai savoir ; j'aimerai savoir, quoi qu'il en soit, et je ne sais (à force de ne pas vouloir savoir ? à force de ne pas vouloir voir ?) !!!
Tes silences, silences, silences.... la persistance complète de tes silences qui me pèsent terriblement, et dont je ne vois plus le sens (ou me refuse de voir le sens qui n'a pas changé ?).
Moi ? Moi, j'aimerais ressentir de nouveaux jours heureux de Pâques avec toi. Moi, j'aimerais te faire vivre des jours heureux de Pâques avec moi !! Moi (débile ? clairvoyant ?), je crois toujours que cela serait possible, si seulement tu pouvais, si seulement tu voulais bien, y croire de nouveau toi aussi....
Qu'est-ce que j'aimerais que cette croyance, qu'une croyance comme celle-ci, te donne envie de rompre tes silences, silences, silences.... la persistance complète de tes silences qui me pèsent si terriblement.
Quel qu'en soit le prix (sensation de culpabilité à l'égard de C....), ressentir de nouveaux jours heureux de Pâques avec toi...., j'en rêve, j'en rêve toujours !
Si seulement tu pouvais aspirer à vivre de nombreux jours heureux de Pâques avec moi ; et à me le dire, le dire, le dire.....
Tes silences, silences, silences.... la persistance complète de tes silences qui me pèsent terriblement....
Toi et moi, "nous".... qu'est-ce que cela représente pour toi aujourd'hui, demain, et après demain ? Dis-moi, dis moi, dis-moi ! Ou si tu préfères, écris le moi, écris le moi, écris le moi ! Au risque d'éprouver la snesation désagréable de te répéter....
Moi ? Moi, JTM toujours ! Et un mot de toi suffirait pour que...
Toi ? Toi, si tu ne m'aimes plus d'amour, infiniment plus, définitivement plus, redis le moi, redis le, dis le moi à nouveau ! Ou si tu préfères, écris le moi, écris le moi, écris le moi ! A minima, dans l'espoir que je puisse enfin, en moi, refermer ce livre du "Toi et moi, du nous deux". Et ne plus rêver de te faire vivre des jours heureux de Pâques avec moi, dans quelque futur que ce soit.....
Toi, si tu es certaine, absolument certaine, de ne plus m'aimer d'amour, de ne plus, infiniment plus, m'aimer d'amour, de ne plus,définitivement plus, pouvoir m'aimer d'amour, stp, redis le moi, redis le, dis le moi à nouveau ! Ou si tu préfères, écris le moi, écris le moi, écris le moi !
Toi, sur ce même registre, si tu n'es plus absolument certaine de rien, (ou, mieux, certaine du contraire !), stp, dis le moi, dis le ! Ou si tu préfères, écris le moi !
En tous cas, stp, ne serait-ce qu'un instant, casses tes silences, silences, silences....cett persistance complète de tes silences qui me pèse terriblement !!!
Il me semble qu'aujourd'hui, aujourd'hui a minima, elle ne nous aide pas, ni moi, ni toi. Je te promets, crois-moi, que je n'éprouverai aucune sensation malsaine, aucun plaisir malsain, déplacé, de t'avoir amené à rompre ce silence auquel tu t'es promise en m'écrivant "je ne te répondrais plus".
Stp.....
Quel fatras, en moi !
En moi aussi, l'imminence de Pâques et les souvenirs associés des trois Pâques précédents. En particulier celui de l'an dernier. Pour moi, c'était encore des jours heureux que ce Pâque de l'an dernier !
Et pourtant..... et pourtant déjà, tu ne m'avais plus écris de "je t'aime" depuis un certain temps. Et, quel con, je ne m'en inquiétais pas !!!!
Aujourd'hui, je me dis que mes vidages de caves étaient passés par là... qu’amener à l'aéroport la mère de mes enfants était passé par là, que le fait alors de ne toujours pas avoir tranché les questions administratives et financières avec la mère de mes enfants était passé par là, que le fait de ne pas avoir rétabli mon eau chaude était passé par là, que tout ce que je n'avais jamais fait chez toi pour nous était passé par là....(liste non exhaustive...).... et je n'en avais pas conscience !!!!
Pour moi, c'était encore jours heureux que ce Pâque de l'an dernier.Je nous revois, et sur ton canapé, et dans ta cuisine, montagne de chocolats, et dans le jardin de tes parents. Photos de K. de E. de toi, qui aujourd'hui me font mal.... Je revois poisson en chocolat & co....
Quels souvenirs gardes-tu de tout cela ? Quels ponts jettes-tu entre ces souvenirs et aujourd'hui ? Quels ponts jettes-tu entre ces souvenirs et demain ? Quels ponts jettes-tu entre ces souvenirs et tes après-demain ?
Je ne sais et j'aimerai savoir ; j'aimerai savoir, quoi qu'il en soit, et je ne sais (à force de ne pas vouloir savoir ? à force de ne pas vouloir voir ?) !!!
Tes silences, silences, silences.... la persistance complète de tes silences qui me pèsent terriblement, et dont je ne vois plus le sens (ou me refuse de voir le sens qui n'a pas changé ?).
Moi ? Moi, j'aimerais ressentir de nouveaux jours heureux de Pâques avec toi. Moi, j'aimerais te faire vivre des jours heureux de Pâques avec moi !! Moi (débile ? clairvoyant ?), je crois toujours que cela serait possible, si seulement tu pouvais, si seulement tu voulais bien, y croire de nouveau toi aussi....
Qu'est-ce que j'aimerais que cette croyance, qu'une croyance comme celle-ci, te donne envie de rompre tes silences, silences, silences.... la persistance complète de tes silences qui me pèsent si terriblement.
Quel qu'en soit le prix (sensation de culpabilité à l'égard de C....), ressentir de nouveaux jours heureux de Pâques avec toi...., j'en rêve, j'en rêve toujours !
Si seulement tu pouvais aspirer à vivre de nombreux jours heureux de Pâques avec moi ; et à me le dire, le dire, le dire.....
Tes silences, silences, silences.... la persistance complète de tes silences qui me pèsent terriblement....
Toi et moi, "nous".... qu'est-ce que cela représente pour toi aujourd'hui, demain, et après demain ? Dis-moi, dis moi, dis-moi ! Ou si tu préfères, écris le moi, écris le moi, écris le moi ! Au risque d'éprouver la snesation désagréable de te répéter....
Moi ? Moi, JTM toujours ! Et un mot de toi suffirait pour que...
Toi ? Toi, si tu ne m'aimes plus d'amour, infiniment plus, définitivement plus, redis le moi, redis le, dis le moi à nouveau ! Ou si tu préfères, écris le moi, écris le moi, écris le moi ! A minima, dans l'espoir que je puisse enfin, en moi, refermer ce livre du "Toi et moi, du nous deux". Et ne plus rêver de te faire vivre des jours heureux de Pâques avec moi, dans quelque futur que ce soit.....
Toi, si tu es certaine, absolument certaine, de ne plus m'aimer d'amour, de ne plus, infiniment plus, m'aimer d'amour, de ne plus,définitivement plus, pouvoir m'aimer d'amour, stp, redis le moi, redis le, dis le moi à nouveau ! Ou si tu préfères, écris le moi, écris le moi, écris le moi !
Toi, sur ce même registre, si tu n'es plus absolument certaine de rien, (ou, mieux, certaine du contraire !), stp, dis le moi, dis le ! Ou si tu préfères, écris le moi !
En tous cas, stp, ne serait-ce qu'un instant, casses tes silences, silences, silences....cett persistance complète de tes silences qui me pèse terriblement !!!
Il me semble qu'aujourd'hui, aujourd'hui a minima, elle ne nous aide pas, ni moi, ni toi. Je te promets, crois-moi, que je n'éprouverai aucune sensation malsaine, aucun plaisir malsain, déplacé, de t'avoir amené à rompre ce silence auquel tu t'es promise en m'écrivant "je ne te répondrais plus".
Stp.....
mercredi 25 mars 2015
lundi 23 mars 2015
Aucun, tjrs aucun...
Aucun, tjrs aucun...
Aucun, tjrs aucun signe de ta part. Je trouve cela dommage et triste.
Je regrette de ne pas avoir su te donner envie que 'nous ensemble' continue, encore et encore.
Je repense à des choses qui peut-être t'ont fait mal sans que je m'en rende compte.
Rien fait pour donner bonne figure à ta cuisine... Mon énergie était bien pour NOUS ; mais pas mise au bon endroit, et peut-être que ne pas la mettre là, dans cette activité-là, a été une de mes graves erreurs. Cela peut-être t'aurait "empêcher" de douter que je voulais et me sentais construire, construire, avec toi. Les derniers mois, je suis surtout venu quand K. et E. étaient là. Peut-être autais-je mieux fait de venir en leur absence pour faire cette chose là avec toi. Venir quand K. et E. étaient là disait pour moi ma volonté que nous deux se soit pour longtemps, longtemps, longtemps....
Je n'ai pratiquement jamais acheté de bouffe ! Je nous vivais "NOUS". Et je plaçais en face de toutes les fois où tu m'a nourris, logé, de toutes les dépenses que tu as faites pour moi, les coûts des trajets. Rétrospectivement, cela me semble un peu "dingue". Et je me dis que tu as peut-être eu la sensation que je vivais les week-end chez toi "à tes crochets" !
Manifestement, je n'ai pas su investir correctement notre relation. Tu le sais : je regrette terriblement de ne pas avoir su te donner envie que 'nous ensemble' continue, encore, encore, et encore. Je m'en veux profondément !
Et je regrette depuis ta décision de rupture de ne pas savoir trouver les mots, la manière, les actes qu'il faudrait pour te donner envie de recommencer, de tenter de recommencer ce "NOUS".
Si seulement je savais comment faire pour cela ! Si seulement je savais quoi faire pour cela !
Aucun signe de ta part ; je trouve cela dommage et triste. Pas grave, ai-je envie d'écrire, si cela ne fait du mal qu'à moi !
Sois heureuse. Même sans moi, sois heureuse ! Toi, K. et E., soyez heureux. Même sans moi, soyez heureux !
Vous resterez toujours, toujours, toujours, dans mon cœur. Et.... Et, si seulement ... :-(
Aucun, tjrs aucun signe de ta part. Je trouve cela dommage et triste.
Je regrette de ne pas avoir su te donner envie que 'nous ensemble' continue, encore et encore.
Je repense à des choses qui peut-être t'ont fait mal sans que je m'en rende compte.
Rien fait pour donner bonne figure à ta cuisine... Mon énergie était bien pour NOUS ; mais pas mise au bon endroit, et peut-être que ne pas la mettre là, dans cette activité-là, a été une de mes graves erreurs. Cela peut-être t'aurait "empêcher" de douter que je voulais et me sentais construire, construire, avec toi. Les derniers mois, je suis surtout venu quand K. et E. étaient là. Peut-être autais-je mieux fait de venir en leur absence pour faire cette chose là avec toi. Venir quand K. et E. étaient là disait pour moi ma volonté que nous deux se soit pour longtemps, longtemps, longtemps....
Je n'ai pratiquement jamais acheté de bouffe ! Je nous vivais "NOUS". Et je plaçais en face de toutes les fois où tu m'a nourris, logé, de toutes les dépenses que tu as faites pour moi, les coûts des trajets. Rétrospectivement, cela me semble un peu "dingue". Et je me dis que tu as peut-être eu la sensation que je vivais les week-end chez toi "à tes crochets" !
Manifestement, je n'ai pas su investir correctement notre relation. Tu le sais : je regrette terriblement de ne pas avoir su te donner envie que 'nous ensemble' continue, encore, encore, et encore. Je m'en veux profondément !
Et je regrette depuis ta décision de rupture de ne pas savoir trouver les mots, la manière, les actes qu'il faudrait pour te donner envie de recommencer, de tenter de recommencer ce "NOUS".
Si seulement je savais comment faire pour cela ! Si seulement je savais quoi faire pour cela !
Aucun signe de ta part ; je trouve cela dommage et triste. Pas grave, ai-je envie d'écrire, si cela ne fait du mal qu'à moi !
Sois heureuse. Même sans moi, sois heureuse ! Toi, K. et E., soyez heureux. Même sans moi, soyez heureux !
Vous resterez toujours, toujours, toujours, dans mon cœur. Et.... Et, si seulement ... :-(
samedi 21 mars 2015
Le week end n'est pas fini....
Le weekend n'est pas fini.... Je suis chez ma mère cet apm ; je suis là aussi lundi. Tu peux tjrs m'appeler, m'envoyer un sms, etc.
J'ai en tête la moue que tu as fait quand hier, dans la cuisine, je t'ai dit "Excuses-moi !"
Cette moue m'a semblé me dire "Pfffff..... Ton excuse là, tu peux te la garder ; c'est vraiment pour d'autres choses que tu devrais t'excuser à mon égard !!!!!" ou alors, "T'excuser pour cela et me 'hacher menu' par ailleurs !!! Tu te fous de moi ????"
Non, je ne fous pas de toi.
Et si (parfois?) mes écrits te blessent ; oui, ce sont mes écrits à moi et, à ce titre, ils m'engagent, il engage ce que je suis, bien évidement ; mais, ils sont aussi réactions à tes propres agissements / non agissements. Ils sont de fait aussi un miroir de tes propres agissements / non agissements.
Si quelque part, on est ce que l'on fait, alors quelque part, mes écrits sont aussi un miroir de toi-même.
J'ai en tête la moue que tu as fait quand hier, dans la cuisine, je t'ai dit "Excuses-moi !"
Cette moue m'a semblé me dire "Pfffff..... Ton excuse là, tu peux te la garder ; c'est vraiment pour d'autres choses que tu devrais t'excuser à mon égard !!!!!" ou alors, "T'excuser pour cela et me 'hacher menu' par ailleurs !!! Tu te fous de moi ????"
Non, je ne fous pas de toi.
Et si (parfois?) mes écrits te blessent ; oui, ce sont mes écrits à moi et, à ce titre, ils m'engagent, il engage ce que je suis, bien évidement ; mais, ils sont aussi réactions à tes propres agissements / non agissements. Ils sont de fait aussi un miroir de tes propres agissements / non agissements.
Si quelque part, on est ce que l'on fait, alors quelque part, mes écrits sont aussi un miroir de toi-même.
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