dimanche 2 novembre 2014

Raté, les boules.


T’imagines pas à quel point, les boules. A quel point je suis en colère contre moi de m'être endormi. Et cette idée de ne pas savoir ce qu'il en aurait été si je ne m'étais pas endormi... Les boules, les boules, les boules.
Même cela je l'ai raté : réussir à voir tes enfants ce week-end !!!!!!!!!!!!!

Envie de prendre la voiture en de foncer droit, tout droit dans un mur. M’exploser dans un mur et ne plus faire "chier" personne !!!

Bien entendu, je ne le ferais pas, pour ma mère, mes frères, ma sœur, mes enfants..... Mais putain, qu'est-ce que j'en ai envie. Putain, qu'est-ce que j'ai mal !!! Tristesse infinie. Tristesse folle, sans doute, sans aucun doute. Tristesse infinie quant même

Si tu me lis....

Si tu me lis, prends compassion, et empathie. Pas pitié ! Compassion et empathie. Amour aussi si tu veux ! Mais ça....

Sincèrement bon dimanche à vous trois même si...

Sincèrement bon dimanche à vous trois même si... tu ne veux pas que je vois K. et E. même si... tu n'as pas parlé à K. et E. de ce que je t'ai proposé. Pas la peine que cela empoisonne la journée d'autres que moi. Saches que si tu acceptais pour K. et E. je saurai me tenir, je saurai faire attention à mes mots. Et si je devais passer les prendre à Broussey et les ramener à Broussey, ce ne serait pas un problème, pour moi. Tu peux trouver fou ce désir puissant que j'ai de pouvoir serrer K. et E. dans mes bras. En faisant un pas de coté, tu pourrais peut-être aussi trouver cela beau, à travers tout ce que cela dit de mes sentiments passés et présents. Tu peux trouver fou que cinq mois après ton désamour me ravage toujours autant. En faisant un pas de coté, tu pourrais peut-être aussi trouver cela beau, à travers tout ce que cela dit de mon amour pour toi. JTM. JVM.

Bon dimanche à toi. Moi....

Moi... quelque part, ça va dépendre un peu de toi !

samedi 1 novembre 2014

Ce serait....

Je sais bien que tu l'aime pas ce chanteur !
Mais qu'est-ce que j'aimerais cette maison du bonheur, avec toi !





JTM. JVM.

Cela va faire bientôt faire cinq mois...

Cela va bientôt faire cinq mois que tu as rompu.
Et je n'arrive pas à sentir faiblir l'amour que je te porte.
Et je n'arrive pas à sentir faiblir l'affection que j'ai pour tes enfants.

J'aimerais vous voir, vous voir, vous voir.

On était bien ensemble, non, quand on était ensemble  ? Ou n'était-ce que dans ma seule tête à moi, que dans mon seul cœur à moi, cette sensation ?
C'est vrai que tu m'avais prévenu dés le départ : "le clignotant.... quitter la route...."
Mais tu vois, moi, j'y ai vraiment cru que notre amour se serait pour la vie, tout le temps au moins où notre différence d'age ne serait pas un problème en soi. J'y ai cru dur comme fer à une maison du bonheur avec toi, tes enfants, et moi ! Et là, qu'est-ce que j'en souffre de ce rêve aujourd'hui inaccessible puisque, toi, de ce rêve, tu n'en veux pas / tu n'en veux plus.

K. et E. ne sont pas enfants, c'est clair. Et l'on a jamais vraiment vécu en famille recomposée, si ce n'est des temps de vacances. Et je n'ai aucun droit sur eux.

Pour autant, je repense et je ressens toutes les fois où K. et moi, on s'est serré très fort dans les bras l'un de l'autre.
Je repense et je ressens toutes les fois où E. et moi, on s'est serré très fort dans les bras l'un de l'autre.

Ce n'était que du cinéma ?
Ces affections, ces élans de tendresse et d'amour, ce n'était valable qu'à travers l'amour que tu me portais ?

Pas pour moi ! Pas pour moi ! Et eux, qu'est-ce qu'ils en disent ? Qu'est-ce qu'ils en ressentent ? Pour eux aussi, aujourd'hui, je ne suis plus qu'un bout de passé, plus qu'un souvenir, quelqu’un à ne plus vivre au présent ? Qu'est-ce qu'ils en disent ? Qu'est-ce qu'ils en ressentent ?

Leur as-tu parlé de la proposition que je t'ai faite ? Qu'en ont-ils dit ?  Ou fais-tu blocus ? Comprends-tu , peux-tu prendre en compte, cette envie, cette aspiration que j'ai de les revoir, de passer un peu de temps avec eux ?

JTM. JVM. Je suis tellement certain que l'on pourrait être heureux ensemble, que l'on pourrait prendre un nouveau départ ensemble, si seulement tu le voulais bien.

Réveil très tardif et... dur à vivre

Dix heures de sommeil (agité) ; j'ai la tête lourde.
Le soleil est bien haut dans le ciel ; sur la photo prise à l'instant, on dirait qu'il se couche ; mais non.

Facebook, courriel, sms.... aucune réponse pour l'instant. C'est dur à vivre. Vraiment dur à vivre.

vendredi 31 octobre 2014

Bonne nuit à vous trois

Bonne nuit à vous trois. JVM. J'y peux rien ! C'est comme ça ; je le fais pas exprès. Ce serait tellement plus simple si je ne ressentais plus cela. Bisous, bonne nuit à vous trois.

T. comme....


Stp, S.

Stp, S., ne laisse pas le dernier message que je t'a adressé sur FB sans réponse. Je t'en prie, ne laisse pas le dernier message que je t'a adressé sur FB sans réponse.