mercredi 16 juillet 2014
Bisous
Bisous matin. Bonne journée à toi. Bon courage pour le boulot. Une nouvelle journée démarre, et je sais "déjà" que c'est pas aujourd'hui que je cesserais de t'aimer. Snouf !
mardi 15 juillet 2014
Je pense à toi
Je pense à toi, quasiment en boucle.
Peut-être l'ai-je déjà dit, peut-être l'ai-je déjà écrit.
Je ne sais pas, je ne sais plus.
Le fait est là en tout cas : je pense à toi, quasiment en boucle.
Je n'écris pas cela pour te faire culpabiliser.
C'est vrai que j'aimerais que tu le lises ; c'est vrai que je souhaite que tu le saches.
C'est vrai que j'aimerais que tu mesures l'intensité de l'amour que je porte, intensité dont tu n'as / n'avais pas pris la juste mesure, si j'en crois ce que tu m'as dit, lorsque l'on s'est vu samedi...
C'est vrai que j'aimerais que savoir cela ravive quelques braises en ton cœur.
C'est vrai que j'aimerais que tu te dises qu'avec un amour gros comme celui que je te porte, une fois les difficultés et les égarements d'hier et d'aujourd'hui surmontées, notre histoire ne peut pas être un échec, notre histoire peut produire des tonnes et des tonnes de bonnes heures.
Et le bonheur, qui, tu le sais bien, ne peut pas être un état permanent de de plénitude continue ; mais quelque chose qui se gagne petit à petit, avec beaucoup d'efforts, en particulier, quand, comme dans notre cas, toutes les conditions ne sont pas réunies, même au bout de deux ans et demi ; le bonheur, donc, pour toi et moi, n'est-ce pas ces tonnes et tonnes de bonnes heures que nous pourrions vivre ensemble, une fois surmontée la crise présente ?
Je pense tout cela ; et j'écris ces choses-là, et je pense à toi, quasiment en boucle, parce que j'éprouve tout cela. Mais non, grand dieu, non, je n'écris cela pour tenter de te faire culpabiliser !
Peut-être l'ai-je déjà dit, peut-être l'ai-je déjà écrit.
Je ne sais pas, je ne sais plus.
Le fait est là en tout cas : je pense à toi, quasiment en boucle.
Je n'écris pas cela pour te faire culpabiliser.
C'est vrai que j'aimerais que tu le lises ; c'est vrai que je souhaite que tu le saches.
C'est vrai que j'aimerais que tu mesures l'intensité de l'amour que je porte, intensité dont tu n'as / n'avais pas pris la juste mesure, si j'en crois ce que tu m'as dit, lorsque l'on s'est vu samedi...
C'est vrai que j'aimerais que savoir cela ravive quelques braises en ton cœur.
C'est vrai que j'aimerais que tu te dises qu'avec un amour gros comme celui que je te porte, une fois les difficultés et les égarements d'hier et d'aujourd'hui surmontées, notre histoire ne peut pas être un échec, notre histoire peut produire des tonnes et des tonnes de bonnes heures.
Et le bonheur, qui, tu le sais bien, ne peut pas être un état permanent de de plénitude continue ; mais quelque chose qui se gagne petit à petit, avec beaucoup d'efforts, en particulier, quand, comme dans notre cas, toutes les conditions ne sont pas réunies, même au bout de deux ans et demi ; le bonheur, donc, pour toi et moi, n'est-ce pas ces tonnes et tonnes de bonnes heures que nous pourrions vivre ensemble, une fois surmontée la crise présente ?
Je pense tout cela ; et j'écris ces choses-là, et je pense à toi, quasiment en boucle, parce que j'éprouve tout cela. Mais non, grand dieu, non, je n'écris cela pour tenter de te faire culpabiliser !
Tes confitures aussi...
Drôle de hasard du calendrier : ma réserve de tes confitures se sera épuisée en même temps que ta sensation d' amour pour moi !
Je viens de poser à l'instant la dernière cuillère sur une biscotte. Tes confitures vont me manquaient aussi. Lol.
Bien moins que ton amour, bien sur ! Mais bon, elle a un goût un peu amer cette dernière cuillère.
Je viens de poser à l'instant la dernière cuillère sur une biscotte. Tes confitures vont me manquaient aussi. Lol.
Bien moins que ton amour, bien sur ! Mais bon, elle a un goût un peu amer cette dernière cuillère.
Pensées. Bisous matin.
Je te souhaite la meilleure forme possible. Le moins de gêne et de douleurs possible au niveau de ton bras.
Je pense à toi. Je t'aime.
Je pense à toi. Je t'aime.
lundi 14 juillet 2014
Je t'aime
Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime.
Je t'aime !
Tout simplement.
Je t'aime !
Tout simplement.
Ne plus m'imposer...
Ne plus m'imposer lourdement à toi, ni par SMS, ni par courriel, ni par téléphone, ni par Facebook, ni par... ni par... ni par...
Te laisser vivre ta vie sans moi, puisque tu le veux ainsi, tout le temps où tu le voudras ainsi, et même jusqu'à la fin des temps, si tu le veux ainsi.
Cela va être dur pour moi. Mais il le faut, il le faut, il le faut.... Il le faut !!!
Te laisser vivre ta vie sans moi, puisque tu le veux ainsi, tout le temps où tu le voudras ainsi, et même jusqu'à la fin des temps, si tu le veux ainsi.
Cela va être dur pour moi. Mais il le faut, il le faut, il le faut.... Il le faut !!!
dimanche 13 juillet 2014
Une autre habile manière ?
Hier, K. m'a dit "mais ton peignoir, ta brosse à dent .... sont toujours là...." N'aurais-tu mis mes quelques affaires en sac qu'après leur départ en vacances chez leur père pour "amortir" le constat de ce retrait ?
Je me suis trompé. Désolé.
Je me suis trompé. Désolé.
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