Je me demande si c'est demain matin que tu partiras en vacances comme les années précédentes pour une semaine de vacances avec K. et E. loin de V.
Si oui, bonne fin de préparatifs, et bonne nuit, même si elle sera courte.
vendredi 11 août 2017
jeudi 10 août 2017
Sensation d'humiliation mais bonne nuit
Pas de réponse de ta part, ni à mes SMS, ni au message laissé sur ton répondeur, et ta porte fermé le jour où je suis passé (et je me dis maintenant que tu devais être chez toi ce jour-là).
Je me sens humilié.
Comme le jour où tu t'es servie de ta fille pour que je ne te vois pas au supermarché. A ce propos, et c'est toi qui un jour m'a fait le procès de tenter d'instrumentaliser tes enfants ! Cela n'a jamais été le cas me concernant. En revanche, sincèrement, qu'as tu fait ce jour là sinon INSTRUMENTALISER ta fille ?
J'en veux de tout ça et des autres choses que tu sais.
Et pour autant, je me sens toujours d'aimer ! C'est dingue ; mais c'est comme ça.
Pfff Pfff pff, comme tu dis.
Bonne nuit quant même.
Bonne nuit, S.
Je me sens humilié.
Comme le jour où tu t'es servie de ta fille pour que je ne te vois pas au supermarché. A ce propos, et c'est toi qui un jour m'a fait le procès de tenter d'instrumentaliser tes enfants ! Cela n'a jamais été le cas me concernant. En revanche, sincèrement, qu'as tu fait ce jour là sinon INSTRUMENTALISER ta fille ?
J'en veux de tout ça et des autres choses que tu sais.
Et pour autant, je me sens toujours d'aimer ! C'est dingue ; mais c'est comme ça.
Pfff Pfff pff, comme tu dis.
Bonne nuit quant même.
Bonne nuit, S.
mardi 8 août 2017
21h22
21h22... C'est l"heure à laquelle j'ai, semble--il, appuyé sur la touche "envoyé" pour t'envoyer le sms que je t'ai envoyé ce soir.
A la louche, pratiquement trois heures entre la premier mot posé et l'envoi !
Juges tu cruel ce long (très long, même !) SMS ? Et les autres que je t'ai envoyé depuis Dimanche ? Et les autres au moment de ton anniversaire ? Je ne les ressens pas ainsi. Je me trompe peut-être ; mais je ne crois pas.
Bonne nuit S. Beaux rêves, même si tu ne te souviens toujours pas des rêves que tu fais quand tu es endormie.
"Bisous nuit", comme je pouvais t'écrire autrefois !
E.
A la louche, pratiquement trois heures entre la premier mot posé et l'envoi !
Juges tu cruel ce long (très long, même !) SMS ? Et les autres que je t'ai envoyé depuis Dimanche ? Et les autres au moment de ton anniversaire ? Je ne les ressens pas ainsi. Je me trompe peut-être ; mais je ne crois pas.
Bonne nuit S. Beaux rêves, même si tu ne te souviens toujours pas des rêves que tu fais quand tu es endormie.
"Bisous nuit", comme je pouvais t'écrire autrefois !
E.
lundi 7 août 2017
Triste mur
Triste mur que le mur d'incompréhension dressé entre nous.
D'un coté, moi et mes insistances et mon appel à cet échange que tu ignores, rejettes, refuses. Je crois que si tu comprenais, tu accepterais cet échange que je te réclame. Faudra-t-il que ce soit à cris, pour être entendu ?
De l'autre coté, tes silences, tes rejets, ton refus de tout échange. Sans doute que si je comprenais, je n'insisterais pas. Mais je ne comprends pas.
Comment sortir de ce cercle ? Comment abattre ce mur, ou pour le moins y ouvrir une brèche ?
D'un coté, moi et mes insistances et mon appel à cet échange que tu ignores, rejettes, refuses. Je crois que si tu comprenais, tu accepterais cet échange que je te réclame. Faudra-t-il que ce soit à cris, pour être entendu ?
De l'autre coté, tes silences, tes rejets, ton refus de tout échange. Sans doute que si je comprenais, je n'insisterais pas. Mais je ne comprends pas.
Comment sortir de ce cercle ? Comment abattre ce mur, ou pour le moins y ouvrir une brèche ?
dimanche 6 août 2017
C'est l'anniversaire de ma mère aujourd'hui
C'est l'anniversaire de ma mère aujourd'hui, ma mère dont tu disais que ta relation avec elle comptait tant pour toi....
Je serais seul avec elle à N.
Je me souviens de cet autre anniversaire à elle fêté en ta présence. Tu te souviens ?
Tu peux passer si tu veux. Il y a très peu de chance que tu le fasses ; mais tu peux passer si tu veux.
Je serais seul avec elle à N.
Je me souviens de cet autre anniversaire à elle fêté en ta présence. Tu te souviens ?
Tu peux passer si tu veux. Il y a très peu de chance que tu le fasses ; mais tu peux passer si tu veux.
jeudi 3 août 2017
Pouvoir te voir et te parler
Je t'en prie, je t'en prie, je t'en prie
je t'en prie, S. accordes moi cela.
je t'en prie, S. accordes moi cela.
lundi 31 juillet 2017
lundi 17 juillet 2017
Ce qui fait que...
Ce qui fait que... il parait que cela s'appelle une assez profonde désespérance.
Personne n'est venu dan dans ces pages ce weekend. Et puis aujourd'hui, quelqu'un, quelqu'une, Windows / Firefox / France sur les coups de 14 heures.
Est-ce toi, S. ?
Mon envie / besoin de te parler est toujours là. Ne peux-tu vraiment pas accepter cela ? Ne peux-tu vraiment pas supporter d'accepter cela ? Dis-moi, dis-moi, ou écris moi, ici ou ailleurs. Je t'en prie.
Personne n'est venu dan dans ces pages ce weekend. Et puis aujourd'hui, quelqu'un, quelqu'une, Windows / Firefox / France sur les coups de 14 heures.
Est-ce toi, S. ?
Mon envie / besoin de te parler est toujours là. Ne peux-tu vraiment pas accepter cela ? Ne peux-tu vraiment pas supporter d'accepter cela ? Dis-moi, dis-moi, ou écris moi, ici ou ailleurs. Je t'en prie.
samedi 8 juillet 2017
Ce n'est pas que je me sois ressaisi qui fait que...
Du 16/06 au 07/07, trois semaines, trois semaines sans écrire ici.
J'ai relu hier mon post du 04/01/2015. J'y écrivais : "Il faut que je me ressaisisse, et que je te laisse tranquille, et que je te laisse vivre ta vie sereinement sans t'inonder de mes états d'âme..."
Ce n'est pas que je me sois ressaisi qui fait que je n'ai pas écrit à nouveau ici ces trois dernières semaines.
Il y a eu ton anniversaire.
Il y a eu mon SMS pour te souhaiter un bon anniversaire.
Il y a eu la lettre de convocation que j'ai reçu ce jour-là ; ce "cadeau" !
Il y eu le SMS que je t'ai envoyé alors.
Il y a eu ton appel le lundi matin qui suivait.
Je n'ai pas réécrit.
Il y a eu les SMS que je t'ai envoyé à la suite.
Il y a eu le coup de fil que j'ai attendu en vain.
Il y a eu la pensée que la petite attention de compassion que tu m’accordais était justement de ne pas me rappeler pour m'inonder de fureur.
Je n'ai pas réécrit.
Il y a eu ce samedi où à l'Inter, E. a d'abord eu un grand sourire quand elle m'a vu et s'est écrié : "Eric !" en venant m'embrasser.
Et puis, et puis, très vite, la transformation de son élan joyeux en gène.
Ma gène à moi aussi. Tristesse.
Et toi, te cachant ensuite pour ne pas ne pas me voir ! Je ne me suis rendu compte de cela qu'après être arrivé "à la caisse".
Et E. faisant le guet et ma paraissant trouver cela amusant.
Et moi à la caisse, transpercé.
Et moi ayant la sensation d'apercevoir ton visage juste avant de me retourner pour sortir.
Et moi ayant la sensation d'apercevoir alors un sourire satisfait sur ton visage.
Transpercé de part en part, cœur, estomac, gorge, tête.
Je n'ai pas réécrit.
Mais ce n'est pas que je me sois ressaisi qui fait que je n'ai pas écrit. "Non, non, non, non..." chantonne en moi une voix chargée de mélancolie. Comme dans cette si belle chanson de Marie Laforêt. Ce n'est pas que je me sois ressaisi. C'est autre chose. C'est tout à fait autre chose. C'est bien autre chose.
Aujourd'hui, c'est le début des vacances scolaires.
Aujourd'hui, c'est aussi le jour où j'aurais reçu ma lettre de licenciement.
Ce soir, j'ai envoyé mes souhaits de bonnes vacances à K., souhaits de bonnes vacances, pour lui, pour E., pour toi aussi quand tu partiras en vacances avec eux.
Ce soir, j'aurai réécrit. Ce n'est pas que je me sois ressaisi. C'est autre chose. C'est tout à fait autre chose. C'est bien autre chose.
Bonne nuit, S. Dors bien
J'ai relu hier mon post du 04/01/2015. J'y écrivais : "Il faut que je me ressaisisse, et que je te laisse tranquille, et que je te laisse vivre ta vie sereinement sans t'inonder de mes états d'âme..."
Ce n'est pas que je me sois ressaisi qui fait que je n'ai pas écrit à nouveau ici ces trois dernières semaines.
Il y a eu ton anniversaire.
Il y a eu mon SMS pour te souhaiter un bon anniversaire.
Il y a eu la lettre de convocation que j'ai reçu ce jour-là ; ce "cadeau" !
Il y eu le SMS que je t'ai envoyé alors.
Il y a eu ton appel le lundi matin qui suivait.
Je n'ai pas réécrit.
Il y a eu les SMS que je t'ai envoyé à la suite.
Il y a eu le coup de fil que j'ai attendu en vain.
Il y a eu la pensée que la petite attention de compassion que tu m’accordais était justement de ne pas me rappeler pour m'inonder de fureur.
Je n'ai pas réécrit.
Il y a eu ce samedi où à l'Inter, E. a d'abord eu un grand sourire quand elle m'a vu et s'est écrié : "Eric !" en venant m'embrasser.
Et puis, et puis, très vite, la transformation de son élan joyeux en gène.
Ma gène à moi aussi. Tristesse.
Et toi, te cachant ensuite pour ne pas ne pas me voir ! Je ne me suis rendu compte de cela qu'après être arrivé "à la caisse".
Et E. faisant le guet et ma paraissant trouver cela amusant.
Et moi à la caisse, transpercé.
Et moi ayant la sensation d'apercevoir ton visage juste avant de me retourner pour sortir.
Et moi ayant la sensation d'apercevoir alors un sourire satisfait sur ton visage.
Transpercé de part en part, cœur, estomac, gorge, tête.
Je n'ai pas réécrit.
Mais ce n'est pas que je me sois ressaisi qui fait que je n'ai pas écrit. "Non, non, non, non..." chantonne en moi une voix chargée de mélancolie. Comme dans cette si belle chanson de Marie Laforêt. Ce n'est pas que je me sois ressaisi. C'est autre chose. C'est tout à fait autre chose. C'est bien autre chose.
Aujourd'hui, c'est le début des vacances scolaires.
Aujourd'hui, c'est aussi le jour où j'aurais reçu ma lettre de licenciement.
Ce soir, j'ai envoyé mes souhaits de bonnes vacances à K., souhaits de bonnes vacances, pour lui, pour E., pour toi aussi quand tu partiras en vacances avec eux.
Ce soir, j'aurai réécrit. Ce n'est pas que je me sois ressaisi. C'est autre chose. C'est tout à fait autre chose. C'est bien autre chose.
Bonne nuit, S. Dors bien
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