mardi 21 mars 2017
lundi 20 mars 2017
Et même s'il n'y a pas le moindre espoir..
Le titre de ce post, ça vient de "Gloria" chantée par M. Polnareff.
Magnifique chanson, je trouve !
Et dans ses paroles, des tas de choses que je ressens.Voilà. Je voulais t'écrire ça.
J’aimerais être poète pour réussir à t'exprimer, te faire comprendre, te faire sentir, ce qui est en moi, et que je n'arrive manifestement pas, à t'exprimer.Voilà.
Si tu lis ce post, écoutes là au moins cette chanson !
Bonne fin de soirée à toi, S. . Je... Tu sais bien, si tu lis tjrs ce que j'écris ici ! Je... Blablabla.
Et même si tu me dis
Que c'est fini
Que tu t'en vas
Et même s'il n'y a pas
Le moindre espoir de se revoir
Rappelle-toi où que tu sois
Dans l'univers que je bois
Dans ta rivière et que je vois
Dans ta lumière
Gloria, Gloria
Je n'ai pas su t'aimer
Il faut me pardonner
Et revenir sur mon rivage
Oh ! Gloria Gloria
Pourquoi m'as-tu quitté
J'aurai dû te garder
Bien enfermée
Dans une cage
Et même si l'en me dit
Que je suis fou de croire encore
Je t'aime et j'attendrai
Sans me lasser jusqu'à ma mort
Rappelle-toi que tout au bout
Du long chemin je suis là
Je t'appartiens et je t'attends
Chaque matin
Gloria Gloria
Je n'ai pas su t'aimer
Il me faut pardonner
Et empêcher que je naufrage
Oh ! Gloria Gloria
Pourquoi m'as-tu quitté
Je n'ai pas mérité
De finir seul ce long voyage
Magnifique chanson, je trouve !
Et dans ses paroles, des tas de choses que je ressens.Voilà. Je voulais t'écrire ça.
J’aimerais être poète pour réussir à t'exprimer, te faire comprendre, te faire sentir, ce qui est en moi, et que je n'arrive manifestement pas, à t'exprimer.Voilà.
Si tu lis ce post, écoutes là au moins cette chanson !
Bonne fin de soirée à toi, S. . Je... Tu sais bien, si tu lis tjrs ce que j'écris ici ! Je... Blablabla.
Et même si tu me dis
Que c'est fini
Que tu t'en vas
Et même s'il n'y a pas
Le moindre espoir de se revoir
Rappelle-toi où que tu sois
Dans l'univers que je bois
Dans ta rivière et que je vois
Dans ta lumière
Gloria, Gloria
Je n'ai pas su t'aimer
Il faut me pardonner
Et revenir sur mon rivage
Oh ! Gloria Gloria
Pourquoi m'as-tu quitté
J'aurai dû te garder
Bien enfermée
Dans une cage
Et même si l'en me dit
Que je suis fou de croire encore
Je t'aime et j'attendrai
Sans me lasser jusqu'à ma mort
Rappelle-toi que tout au bout
Du long chemin je suis là
Je t'appartiens et je t'attends
Chaque matin
Gloria Gloria
Je n'ai pas su t'aimer
Il me faut pardonner
Et empêcher que je naufrage
Oh ! Gloria Gloria
Pourquoi m'as-tu quitté
Je n'ai pas mérité
De finir seul ce long voyage
Bonne semaine, bonne journée
Bonne semaine, bonne journée à toi.
Bonne semaine, bonne journée à vous.
Bonne semaine, bonne journée à vous.
dimanche 19 mars 2017
Cela me fait bizarre, ces hasards
Le 08, je te te croise sur la route
Les 11, je t'aperçois devant le magasin Intermarché.
Le 19, aujourd'hui, je t'aperçois sortant tes poubelles,du haut du parking de la Maison de retraite surplombant ton immeuble. Je pense que tu m'as aperçu aussi.
Cela me fait bizarre, ces hasards !
Pensées troublante à laquelle je ne veux pas m'accrocher, et à laquelle je ne m'accrocherai pas : et s'il ne s'agissait pas de hasards ? Et si ces événements synchrones (être là où nous étions à ces moments là en train de faire ce que nous faisions à ces moments là) n'étaient pas des hasards ; mais "des rencontres voulues" (https://fr.wikipedia.org/wiki/Synchronicit%C3%A9 / https://www.youtube.com/watch?v=X-9BxI0zk-M) par nous deux, ou a minima, par l'un ou l'autre de nous deux, et non rejetés par l'autre ?
Totalement perchée comme idée ? Je préfère me dire que oui. C'est déjà assez difficile comme ça pour moi, l'état de notre relation / non relation, sans m'en rajouter une couche.
Si tu lis ce post, c'est que tu n'es pas totalement indifférente, insensible à mon malaise, mon mal-être, mon état de santé mental, etc. Emploie en toi le mot que tu voudras. Pas de forfanterie, d'ironie, ou de ne je sais quoi, dans cette phrase. Elle dit juste ce qu'elle dit : "Emploie en toi le mot que tu voudras". Juste en creux : moi, je me sens incapable de prétendre savoir quel est le juste mot, le mot adéquat, tellement je suis, tellement je suis.... je sais pas quoi... je sais plus quoi... à part, mal. C'est la seule certitude qu'il me reste aujourd'hui.
Tu vis ta vie, rien de plus normal.
Moi, je continue de gâcher et d'abimer, la mienne. J'en ai honte quand je pense à tous ceux que la mort fauche alors qu'ils n'aspiraient vraiment qu'à persévérer dans leur être.
Tu n'es pas coupable de ce que je vis et ressens. Je le sais bien !
Tu as fait ce que tu pouvais, tu fais toujours ce que tu peux, en fonction de ce que tu crois, et de ce que tu crois pas, de ce que tu as envie, et de ce que tu n'as pas envie. Comme tout le monde.
Je voudrais bouger ce que tu peux à mon égard. C'est vrai. Je voudrais que tu acceptes ce dialogue que je te réclame, en boucle. Je ne tirerai aucune sensation de victoire si tu acceptais. Juste l'espoir, pour moi, que cela m'aide à aller mieux.
Je cherche par ailleurs à bouger les choses en moi. Mais c'est vrai aussi que je ne réussis pas à retourner voir un psy pour, comme vous dites, "me faire soigner". C'est vrai. Je n'y arrive pas.
Pour tenter de faire que le traumatisme passe, je crois plus à un dialogue avec toi.
S., crois moi, je n'en tirerai pas l'illusion de me faire des illusions. Je sais que regagner ton amour ne serait pas cela. Pour regagner ton amour, il me faudrait réussir à te donner envie. Et je sais qu'en l'état des choses d'aujourd'hui, ce n'est pas possible. Qui, d'ailleurs, pourrait avoir envie de moi aujourd'hui !!!
Je répète les mots de F. : "C'est dingue. C'est triste. Il est vraiment con, E[...] ! Il est vraiment en train de gâcher sa vie. Quel gâchis ! C'est dingue. C'est triste. C'est vraiment triste."
Que faire pour que tu acceptes qu'on en parle ??????
Je te souhaite une bonne fin de soirée. Blablabla. Une bonne nuit également. Blablabla. Une bonne nuit aussi à K. et E. Blablabla.
Si tu lis ce post, c'est que tu n'es pas totalement indifférente, insensible à mon malaise, mon mal-être, mon état de santé mental, etc. Un signe stp, envoies moi un signe positif, stp.
Les 11, je t'aperçois devant le magasin Intermarché.
Le 19, aujourd'hui, je t'aperçois sortant tes poubelles,du haut du parking de la Maison de retraite surplombant ton immeuble. Je pense que tu m'as aperçu aussi.
Cela me fait bizarre, ces hasards !
Pensées troublante à laquelle je ne veux pas m'accrocher, et à laquelle je ne m'accrocherai pas : et s'il ne s'agissait pas de hasards ? Et si ces événements synchrones (être là où nous étions à ces moments là en train de faire ce que nous faisions à ces moments là) n'étaient pas des hasards ; mais "des rencontres voulues" (https://fr.wikipedia.org/wiki/Synchronicit%C3%A9 / https://www.youtube.com/watch?v=X-9BxI0zk-M) par nous deux, ou a minima, par l'un ou l'autre de nous deux, et non rejetés par l'autre ?
Totalement perchée comme idée ? Je préfère me dire que oui. C'est déjà assez difficile comme ça pour moi, l'état de notre relation / non relation, sans m'en rajouter une couche.
Si tu lis ce post, c'est que tu n'es pas totalement indifférente, insensible à mon malaise, mon mal-être, mon état de santé mental, etc. Emploie en toi le mot que tu voudras. Pas de forfanterie, d'ironie, ou de ne je sais quoi, dans cette phrase. Elle dit juste ce qu'elle dit : "Emploie en toi le mot que tu voudras". Juste en creux : moi, je me sens incapable de prétendre savoir quel est le juste mot, le mot adéquat, tellement je suis, tellement je suis.... je sais pas quoi... je sais plus quoi... à part, mal. C'est la seule certitude qu'il me reste aujourd'hui.
Tu vis ta vie, rien de plus normal.
Moi, je continue de gâcher et d'abimer, la mienne. J'en ai honte quand je pense à tous ceux que la mort fauche alors qu'ils n'aspiraient vraiment qu'à persévérer dans leur être.
Tu n'es pas coupable de ce que je vis et ressens. Je le sais bien !
Tu as fait ce que tu pouvais, tu fais toujours ce que tu peux, en fonction de ce que tu crois, et de ce que tu crois pas, de ce que tu as envie, et de ce que tu n'as pas envie. Comme tout le monde.
Je voudrais bouger ce que tu peux à mon égard. C'est vrai. Je voudrais que tu acceptes ce dialogue que je te réclame, en boucle. Je ne tirerai aucune sensation de victoire si tu acceptais. Juste l'espoir, pour moi, que cela m'aide à aller mieux.
Je cherche par ailleurs à bouger les choses en moi. Mais c'est vrai aussi que je ne réussis pas à retourner voir un psy pour, comme vous dites, "me faire soigner". C'est vrai. Je n'y arrive pas.
Pour tenter de faire que le traumatisme passe, je crois plus à un dialogue avec toi.
S., crois moi, je n'en tirerai pas l'illusion de me faire des illusions. Je sais que regagner ton amour ne serait pas cela. Pour regagner ton amour, il me faudrait réussir à te donner envie. Et je sais qu'en l'état des choses d'aujourd'hui, ce n'est pas possible. Qui, d'ailleurs, pourrait avoir envie de moi aujourd'hui !!!
Je répète les mots de F. : "C'est dingue. C'est triste. Il est vraiment con, E[...] ! Il est vraiment en train de gâcher sa vie. Quel gâchis ! C'est dingue. C'est triste. C'est vraiment triste."
Que faire pour que tu acceptes qu'on en parle ??????
Je te souhaite une bonne fin de soirée. Blablabla. Une bonne nuit également. Blablabla. Une bonne nuit aussi à K. et E. Blablabla.
Si tu lis ce post, c'est que tu n'es pas totalement indifférente, insensible à mon malaise, mon mal-être, mon état de santé mental, etc. Un signe stp, envoies moi un signe positif, stp.
vendredi 17 mars 2017
jeudi 16 mars 2017
mercredi 15 mars 2017
Again, again... (maj)
Again, again... non pas "on the road", but in my mind.
Si tu as lu mes posts de samedi, alors tu c'est que "C'est dingue. C'est triste..." ne sont pas à la base des mots qui viennent de moi ; mais une perception exprimée par F. suite à mes propos faisant suite au fait de t'avoir aperçu samedi dernier et blablabla.
Il n'empêche, ce "C'est dingue. C'est triste..." me cause - beaucoup.
Et à toi ?
"C'est dingue. C'est triste..." Je te demande de pouvoir t'en parler. Est-ce te harceler que de demander cela ? Est-ce être PSYCHOPATHE que de demander cela ?
Qu'en disent, en toi, tes sensations, tes émotions, tes sentiments, tes réflexions, ton corps, ton cœur, ta raison ? C'est quoi le résultat de la confrontation de ton être tout entier avec ça ?
Moi, je ne crois pas, je ne pense pas, je ne ressens pas que ce soit te harceler, que ce soit être PSYCHOPATHE que de te demander ce dialogue, cet espace de paroles.
Oui, j'ai pas fait comme il aurait fallu avant ta décision de rupture pour garder ton amour. Oui, j'ai pas su. Oui, j'ai pas fait comme il aurait fallu, après ta décision de rupture, pour ne pas arriver là où nous en somme aujourd'hui et, là où j'en suis aujourd'hui. Oui, je t'ai surement fait mal, et peut-être même abimé, à mon être défendant, avant ta décision de rupture. Oui, je t'ai assurément fait mal, et surement abimé, à mon être défendant, après ta décision de rupture. Oui, oui, oui, mille fois oui, autant de fois oui pour toutes ces choses là, que tu l'éprouves, , en toi, dans tes sensations, dans tes émotions, dans tes sentiments, tes réflexions, ton corps, ton cœur, ta raison, ton être tout entier.
Je paye pour avant ta décision de rupture par ton désamour, et, peut-être aussi, par la manière dont tu conduis les choses à mon égard depuis ta décision de rupture. Qu'en penses-tu ? Oui, je veux bien être punis par d'autres choses ; mais, stp, pas par tes manières actuelles à mon égard ! STP.
Acceptes, stp, de m'accorder ce dialogue, cet espace de paroles, que je te demande.
Certes, il n'en va aujourd'hui pas de ma survie physique ! C'est vrai. Pour le reste ? Pour le reste.... Lis ce post après un pas de recul.
Je crois qu'il en dit, des choses, ce pot, à propos de ce "Pour le reste...." Non ?
Et je vais une nouvelle fois écrire : "Bonne fin de soirée, et bonne nuit".
Je ne te souhaite pas de passer, ni une mauvais fin de soirée, ni une mauvaise nuit. Loin de là ! Je souhaite juste que, en toi, ce soir, en tout cas, si possible, dans pas trop longtemps, se passe en toi, ce qu'il faudrait qu'il se passe en toi, pour que tu veuilles bien m'accorder ce dialogue, cet espace de paroles que je te demande au sujet de, a minima, de ce "C'est dingue. C'est triste...". Comprends-tu, perçois-tu la différence, la différence profonde ?
Bonne fin de soirée, S. Bonne nuit, S.
Gentilles pensées aussi pour... blablabla.
Si tu as lu mes posts de samedi, alors tu c'est que "C'est dingue. C'est triste..." ne sont pas à la base des mots qui viennent de moi ; mais une perception exprimée par F. suite à mes propos faisant suite au fait de t'avoir aperçu samedi dernier et blablabla.
Il n'empêche, ce "C'est dingue. C'est triste..." me cause - beaucoup.
Et à toi ?
"C'est dingue. C'est triste..." Je te demande de pouvoir t'en parler. Est-ce te harceler que de demander cela ? Est-ce être PSYCHOPATHE que de demander cela ?
Qu'en disent, en toi, tes sensations, tes émotions, tes sentiments, tes réflexions, ton corps, ton cœur, ta raison ? C'est quoi le résultat de la confrontation de ton être tout entier avec ça ?
Moi, je ne crois pas, je ne pense pas, je ne ressens pas que ce soit te harceler, que ce soit être PSYCHOPATHE que de te demander ce dialogue, cet espace de paroles.
Oui, j'ai pas fait comme il aurait fallu avant ta décision de rupture pour garder ton amour. Oui, j'ai pas su. Oui, j'ai pas fait comme il aurait fallu, après ta décision de rupture, pour ne pas arriver là où nous en somme aujourd'hui et, là où j'en suis aujourd'hui. Oui, je t'ai surement fait mal, et peut-être même abimé, à mon être défendant, avant ta décision de rupture. Oui, je t'ai assurément fait mal, et surement abimé, à mon être défendant, après ta décision de rupture. Oui, oui, oui, mille fois oui, autant de fois oui pour toutes ces choses là, que tu l'éprouves, , en toi, dans tes sensations, dans tes émotions, dans tes sentiments, tes réflexions, ton corps, ton cœur, ta raison, ton être tout entier.
Je paye pour avant ta décision de rupture par ton désamour, et, peut-être aussi, par la manière dont tu conduis les choses à mon égard depuis ta décision de rupture. Qu'en penses-tu ? Oui, je veux bien être punis par d'autres choses ; mais, stp, pas par tes manières actuelles à mon égard ! STP.
Acceptes, stp, de m'accorder ce dialogue, cet espace de paroles, que je te demande.
Certes, il n'en va aujourd'hui pas de ma survie physique ! C'est vrai. Pour le reste ? Pour le reste.... Lis ce post après un pas de recul.
Je crois qu'il en dit, des choses, ce pot, à propos de ce "Pour le reste...." Non ?
Et je vais une nouvelle fois écrire : "Bonne fin de soirée, et bonne nuit".
Je ne te souhaite pas de passer, ni une mauvais fin de soirée, ni une mauvaise nuit. Loin de là ! Je souhaite juste que, en toi, ce soir, en tout cas, si possible, dans pas trop longtemps, se passe en toi, ce qu'il faudrait qu'il se passe en toi, pour que tu veuilles bien m'accorder ce dialogue, cet espace de paroles que je te demande au sujet de, a minima, de ce "C'est dingue. C'est triste...". Comprends-tu, perçois-tu la différence, la différence profonde ?
Bonne fin de soirée, S. Bonne nuit, S.
Gentilles pensées aussi pour... blablabla.
"C'est dingue. C'est triste..." ..............
"C'est dingue. C'est triste..."
Je repense à samedi dernier. J’aimerais ....
Par mes répétition, j'essaie de te faire sentir.... Toujours en vain jusqu'ici.
Bonne journée malgré....
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