mardi 14 mars 2017

"C'est dingue. C'est triste..." Pfffff



"C'est dingue. C'est triste..." Pfffff

J’aimerai pouvoir t'en parler. Aucun signe de toi. Tristesse.
Ne comprends-tu vraiment pas ????
Que faudrait-il que je fasse pour que tu entendes ma demande ???

Bonne soirée quand même, même si , même si... Si tu savais ; si tu sentais !!!

"C'est dingue. C'est triste...." Blablabla



"C'est dingue. C'est triste..." Blablabla

Je me répète : j’aimerai pouvoir t'en parler ; mais toujours aucun signe venant de toi.

Bonne journée quand même. Également à K. & E.

Blablabla :-(

lundi 13 mars 2017

"C'est dingue. C'est triste..." Blablabla

 "C'est dingue. C'est triste...." Blablabla

Je me répète : j’aimerai pouvoir t'en parler. Aucun signe venant de toi. Bonne suite de soirée, puis bonne fin de soirée, puis bonne nuit quant même.

Bonne nuit aussi à K. & E. Rêves... blablabla :-(

samedi 11 mars 2017

J'ai vu ta voiture devant l'Inter (maj 3)

J'ai vu ta voiture devant l'Inter après en être sortie, en redéposant le chariot.
Je ne t'ai pas vu dans le magasin. Je me demande si, toi, de ton coté, tu m'y a vu de loin.
Je me demande aussi si tu y a vu mon frère. Quel drôle de hasard, le fait qu'il y ait été également, exactement à ce moment où nous y étions en même temps, sans que je te vois. Je me demande si vous vous êtes parler. Je n'en sais rien.

Il m'a parlé assez longuement quand j'en suis sorti, du décès du fils G. que ma mère lui avait appris lorsqu'il a été la voir à la Maison de retraite. Il m'a parlé jusqu'à ce que je monte en voiture. Hasard ? Ou était-ce pour s'assurer que je chercherai pas à attendre que tu sortes pour tenter de te parler ? Je ne sais pas. Il ne m'as pas parlé de toi.

Je n'ai pas cherché à t'attendre. Cela aurait été ne pas te respecter, il me semble.

Je t'ai très vaguement aperçu de loin quand je prenais du gasoil. Tu es sortie du magasin manifestement juste après que j'ai quitté la place de parking ? Hasard ? Ou as-tu volontairement attendu que je démarre avant de sortir ? Je ne sais.

Tu étais avec quelqu'un. Je n'ai pas vu avec qui. J'aurais bien aimé voir avec qui tu étais. Cheveux foncés il m'a semblé. Pas E., pas K., il me semble. Et plutôt femme ou enfant que homme. Je n'en suis pas certain. Je n'ai pas voulu faire quoi que ce soit pour mieux voir.

C'est toujours une déchirure en moi, immense. Au moment où je t'écris ces mots, je sens mon cœur serré comme dans un étau. Ce n'est pas une image. Je te parle vraiment de la sensation physique.

Si seulement tu pouvais percevoir ce que je ressens. Avec empathie. Je crois que tu accepterais ce dialogue que je te demande.

Hier au soir j'avais écrit ici un long post. Je l'avais fini débordant d'une colère immense, en prise avec une sorte de délire. J'ai pratiquement tout retiré tôt ce matin avant de me rendormir. J'espère que tu n'auras pas lu avant, dans le courant de la nuit.

Si seulement tu pouvais percevoir ce que je ressens. Avec empathie, à défaut d'amour.

MAJ 19h14

Ni tenant pas, je viens d'appeler mon frère pour lui demander.
Il me dit que, non, il ne t'a pas vu non plus. Toi, l'as-tu vu ? M'as-tu vu ? Nous as-tu vu l'un et l'autre ? As-tu aperçu seulement l'un de nous deux ? Et si au moins tu as aperçu l'un de nous deux, qu'as-tu pensé qu'as-tu ressenti à ce moment là ? Je me demander aussi si tu as pensé à notre mère à ce moment là ? Je me demande... Je me demande... Je me demande... Toutes ces questions me détruisent à (petits) feux.

Quand j'ai parlé de toi à mon frère, il s'est écrié : "Tu en es encore là ???????????? Tu peux pas passer à autre chose !!!!!!!!!!!!!!!!" Et du fond de la pièce, F. : "Quoi ? Il parle encore de S ?!!"

Et toujours du fond de la pièce, un peu plus tard, alors qu'elle croyait, je pense, le téléphone raccroché, F. : "C'est dingue. C'est triste. Il est vraiment con, E[...] ! Il est vraiment en train de gâcher sa vie. Quel gâchis ! C'est dingue. C'est triste. C'est vraiment triste."

J’aimerai pouvoir t'en parler.

<iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="270" src="https://www.youtube.com/embed/qVn2YGvIv0w" width="480"></iframe>

13/03/2017

J'avaisi tagué ce post "maj 2" (d'abord "maj", puis "maj 2"). C'est que là aussi, comme dans le précédent, j'ai retiré un long passage après coup. Et là, je passe à "maj 3" !

De "maj" à "maj 2", là aussi, je souhaite que tu n'aies pas eu le temps de lire.

Oui, cela me rends "dingue" la situation où on en est. Rassures-toi si tu pouvais avoir un doute : aucunement dangereusement dingue pour qui que ce soit. Juste dingue à "gâcher ce qu'il me reste de  vie." J’arriverai peut-être à m'en sortir sans que tu ne lèves le petit doigt pour moi, sans que tu acceptes quelque dialogue que ce soit avec moi. Peut-être, peut-être pas. "On verra", comme tu me disais quand je te pressais de questions plus ou moins directes sur NOTRE AVENIR. Tu te souviens ?

Je ne pense pas que tu me veuilles vraiment du mal. Aussi, je crois me répéter : si tu ne veux pas vraiment du mal, c'est une sacrée confiance que tu as en moi de penser que je vais arriver à m'en sortir sans que tu ne lèves le petit doigt, sans que tu ne lèves le petit doigt pour moi, sans que tu acceptes quelque dialogue que ce soit avec moi ! Moi, j'en suis vraiment pas certain...

Peut-être que tes manière de faire à mon égard traduisent simplement de l'indifférence sur le registre de : "C'est ta merde, E. ! Pas / plus la mienne ! Tu appartiens à mon passé. Débrouilles toi dans ton présent, et advienne ce que tu pourras. Moi, je m'en lave les mains, ma conscience tranquille : chacun sa merde." Tristesse en moi à l'idée de cette possibilité. Comment de tout l'amour que je crois que tu m'as accordé à une certaine époque (tes "Je t'aime, je t'aime...", raisonnent encore en moi, blablabla), peut-on passer à une indifférence de ce genre ? Ça m'échappe. J'ai déjà écris ici là dessus. Blablabla.

J'ai vu ta voiture devant l'Inter

J'ai vu ta voiture devant l'Inter après en être sortie, en redéposant le chariot.
Je ne t'ai pas vu dans le magasin. Je me demande si, toi, de ton coté, tu m'y a vu de loin.
Je me demande aussi si tu y a vu mon frère. Quel drôle de hasard, le fait qu'il y ait été également, exactement à ce moment où nous y étions en même temps, sans que je te vois. Je me demande si vous vous êtes parler. Je n'en sais rien.

Il m'a parlé assez longuement quand j'en suis sorti, du décès du fils G. que ma mère lui avait appris lorsqu'il a été la voir à la Maison de retraite. Il m'a parlé jusqu'à ce que je monte en voiture. Hasard ? Ou était-ce pour s'assurer que je chercherai pas à attendre que tu sortes pour tenter de te parler ? Je ne sais pas. Il ne m'as pas parlé de toi.

Je n'ai pas cherché à t'attendre. Cela n'aurait pas été correct, il me semble.

Je t'ai très vaguement aperçu de loin quand je prenais du gasoil. Tu es sortie du magasin manifestement juste après que j'ai quitté la place de parking ? Hasard ? Ou as-tu volontairement attendu que je démarre avant de sortir ? Je ne sais.

Tu étais avec quelqu'un. Je n'ai pas vu avec qui. J'aurais bien aimé voir avec qui tu étais. Cheveux foncés il m'a semblé. Pas E., pas K., il me semble. Et plutôt femme ou enfant que homme. Je n'en suis pas certain. Je n'ai pas voulu faire quoi que ce soit pour mieux voir. Cela m'a demandé un effort sur moi même.

C'est toujours une déchirure en moi, immense. Au moment où je t'écris ces mots, je sens mon cœur serré comme dans un étau. Ce n'est pas une image. Je te parle vraiment de la sensation physique.

Si seulement tu pouvais percevoir ce que je ressens. Avec empathie. Je crois que tu accepterais ce dialogue que je te demande.

Hier au soir j'avais écrit ici un long post. Je l'avais fini débordant d'une colère immense, en prise avec une sorte de délire. J'ai pratiquement tout retiré tôt ce matin avant de me rendormir. J'espère que tu n'auras pas lu avant, dans le courant de la nuit.

Si seulement tu pouvais percevoir ce que je ressens. Avec empathie, à défaut d'amour.

vendredi 10 mars 2017

moi à N. toi à V. (maj)

'soir !
Je rentre au moment où je commence à écrire ce post d'un déplacement boulot. 21h45.
Je te pense seule à V. ; je crois K. et E. avec leur père. Je peux me tromper ; mais je crois ça.
Et moi, je suis là, pas loin, à N., seul également.
Je trouve cela très con ; je trouve cela trop con.
Liras-tu ce post ? Liras-tu ce post ce soir ?
Je t'ai demandé dialogue ; cette invitation au dialogue tient toujours.
Tu peux m'appeler dans la minute, dans l'heure, au milieu de la nuit, demain...

Ma seule contrainte de temps est dimanche : allez écouter de la musique étrange (instrument = gong) Dimanche à 19h00 à MsV.
[retrait]

mercredi 8 mars 2017

On s’est croisé ce matin



On s’est croisé ce matin, peu avant 9 heures.

J’avoue que, parfois, quand je roule dans le coin, j’ai la vigilance en éveil, l’œil attentif aux voitures que je croise, à la recherche de la tienne à l’horizon. Ce matin, non : je n’avais l’idée que l’on se croise à cette heure-là, et j’étais « concentré » sur le fait d’aborder le  rondpoint tout en pensant à je ne sais plus quoi. C’est drôle : trou noir là-dessus ! Et toi, te souviens-tu de ce à quoi tu pensais avant de percevoir ma voiture ? Je peux me tromper ; mais je crois que tu as perçu ma voiture, un peu avant, ou en même temps, ou un peu après que je t’ai perçu. Je ne saurais dire.

De mon côté, mes yeux, et j’ai envie d’écrire « mon cœur », ont perçu ta voiture, t’ont perçu, avant ma conscience. D’aucun à la place de « mon cœur »  jugerait : mon cerveau reptilien, mon inconscient. Blablabla.

Toujours est-il que l’amorce de mes gestes pour te faire signe s’est faite avant même que je ne m’en rende compte. Dans l‘instant où c’est monté à ma conscience a déboulé dans mon esprit tout à la foi : la surprise de m’apprêter à te croiser, la surprise d’être « déjà » en train de tenter de te faire signe, la surprise de ressentir que l’amorce de ce geste s’adressait « à toi que j’aime » d’une manière totalement hors sol : c’est-à-dire en faisant « abstraction » de ta décision de rupture et de tout ce qui suit. Le « [celle que j’aime mais aussi]… celle qui m’a plaqué, et qui blablabla, et que blablabla » ne me semble vraiment pas venu en moi avant que le fait qu’on allait se croiser se répande dans ma conscience. Exactement en même temps ? Une fraction de temps plus tard ? Je suis incapable de le percevoir. Mais pas avant ;  de cela, je suis absolument certain. Et cette prise de conscience a en partir bloqué le geste que je t’adressais. Saccade dans mon bras droit : faire signe ? Ne pas faire signe ? Le «faire  signe ! » l’a emporté…à moitié Je crois que j’ai tenté d’amorcer un sourire timide. Je n’en suis pas certain.

Je veux t’exprimer : cela a bougé en moi la consistance du mot « spontanéité » ! Etonnante expérience de vie. Vraiment.

Je n’ai pas eu le temps de percevoir ton visage, ton expression, ton regard. Je n’ai pas eu le temps de percevoir ce que ton visage, ton expression, ton regard exprimaient. Je n’ai pas eu le temps de percevoir ce que ton visage, ton expression, ton regard me disaient, ni même s’ils me disaient quelque chose. Sensation de frustration de ne pas avoir réussi à « attraper cela au vol ». Qu’as-tu ressenti ? Qu’as-tu exprimé, si tu as exprimé quelque chose ? Et toi, qu’as-tu perçu, si tu as perçu quelque chose de ce qui était à l’œuvre dans cette voiture verte, la mienne, qui roulait dans le sens opposé de la tienne ? Questions sans réponse pour moi ! En toi, as-tu les réponses à ces questions ?

Il m’aura fallu arriver au boulot, et choisir de commencer à bosser sur un truc bien tordu, bien compliqué, pour réussir vraiment à passer à autre chose. J’ai essayé plusieurs fois sur le reste du trajet. Ça marchait quelques minutes, et puis, hop, ça se cassait la gueule ! Pas glop, la tête dedans ; presque glop quand je réussissais à faire un pas de côté. J’en ai souri, presque ri, à un moment donné, arrivé à cet endroit de l’autoroute où l’approche de la ville se révèle le plus largement à l’horizon, en haut de la descente qui précède la montée ou il faut ne pas oublier de passer à 90 km/h.

Peut-être que la prochaine fois où tu passeras par-là, tu penseras à cela ! Et donc à moi. ;-)

Et toi, en toi, tu es vite passé à autre chose, ou ce croisement t’a « hanté » aussi plus longtemps que tu ne l’aurais souhaité ?

Dans la journée, c’est revenu en moi plusieurs fois. Et en toi ?

Sur le trajet, à un moment donné, dans la ligne droite en M. où il est dit qu’il faut faire attention aux animaux, est venu en moi le « film intérieur » suivant : nous nous croisons sur « la route » (une route !). Deux freinages, le tien, le mien. Nous mettons les clignotants, regards rivés sur le rétro. L’un de nous fait demi-tour ; je ne saurais dire lequel de nous deux. Descentes de voiture. Tu m’engueules. Je suis un peu statufié. Tu me gifles peut-être. J’attrape ton bras peut-être. Il se passe je ne sais pas quoi encore Des larmes finissent par monter à nos yeux, d’un côté, comme de l’autre. Et puis, et puis, nous finissons dans les bras l’un de l’autre, à nous embrasser éperdument.

Phantasme de ma part ? Bien entendu !

Le truc, c’est que comme tout ce que je désire à ton égard, c’est des phantasmes insensés tout le temps où tu ne leur ouvriras pas la porte sur la possibilité de devenir autre chose. S’il en reste ainsi en toi, à mon égard, et à leur égard, pour toujours, évidement tout cela restera ainsi, sous cette forme, avec cette définition : « phantasmes insensés », pour toujours !

Mais si... blablabla. Le sens de ce genre de choses, comme de bien d’autres, peut bouger, ou pas, en fonction de ce qui se fait, ou pas. Dans le cas présent…c’est toi qui a la clef ! C’est toi qui fais le sens  de ces choses. Là-dessus, et bien d’autres choses, je crois, tu as un foutu pouvoir !

Je t’aime. Hier. Aujourd’hui. Et surement demain. Après demain ? Je peine à imaginer qu’il puisse en être autrement.

Est-ce « mal » de continuer à t’aimer et de  blablabla ?



Bonne journée

Bonne journée à K., à E. et à toi aussi.
Il y a des jours comme ça !

lundi 6 mars 2017

As-tu ? Combien as-tu ?



As-tu ? As-tu pensé à moi aujourd’hui ?

Combien de fois ? Plusieurs ? Je te hante comme tu me hantes... Juste là, une, une fois, une seule fois, là, juste avant de lire ce post ? Zéro, pas du tout ?
Et d’ailleurs, tu ne liras pas ce post aujourd’hui ? Ni jamais ?
Point d’interrogation dans ma tête, dans mes tripes, dans mon cœur.

Pensées, sensations, émotions. Sans doute, si tu lis ces mots, auras-tu saisi, après le mot "cœur" que cela renvoyait à ce triptyque pour tenter d'exprimer, avec des mots écrits, sans le son de ma voix, sans les expressions ni de mon visage, ni de mon corps, la manière dont cela me touche, dont cela touche mon être tout entier. 

Moi ? Tu t’en doutes : à plusieurs, à de nombreuses, trop nombreuse, sans doute, reprises. C’est comme ça. Je ne réussis pas à maitriser cela.

Concrètement : pratiquement dès le réveil. Avec certitude : dans la minute qui a suivi ma prise de conscience du réveil qui sonne  ! C’est… tout ce que « tu veux » ; mais ça a été comme ça ; et c’est souvent (trop souvent, pour mon bien être !) comme ça. Et, le fait que ce soit comme ça, c’est…. tout ce que tu…Blablabla.

J’avais envie ce matin d’écrire : « Bonne semaine à K. et E. » Et pendant un « fugitif moment », écrire aussi : « Pas à toi : à TOI, je te souhaite une vraie semaine de merde ! ». Pas bien.... Pas glop.

J’ai d’abord culpabilisé. Puis la sensation de culpabilité l’a cédé à un « pas à toi S. ; à toi, S., je ne te souhaite rien ; ni bien ; ni mal. Advienne ce qui doit advenir !». Comprends-tu, saisis-tu la nuance ?

Je n’ai finalement rien écris. "A quoi bon ?", me suis-je dit. Et j'écris là, ce soir, j'éris ce que je suis en train de T'ECRIRE là, ce soir. Sans savoir si tu liras, ou pas. C'est... tout ce que tu voudras !

Ça me fait chier (le mot est faible ; blablabla), tu sais, que tu aies refusé mon invitation au dialogue. J’en éprouve tellement le besoin / l’envie / le… Quel mot tu mettrais ; quel mot tu mettras ; quel mot tu poses là-dessus ?

Je ne cherche pas à te « torturer » avec ces mots, avec mes mots. Crois-moi. C’est si difficile que cela de me croire ??!! Et de...

C’est vraiment impossible pour toi d’accepter ce dialogue ? C’est vraiment si difficile que cela de m’accorder « ça » ????????????

Nuit paisible à K. et E. qui doivent à l’heure-là être endormis. Bonne nuit à toi que j’imagine à cet instant sur ton canapé. Et plus tard emmitouflée, nue, dans tes draps, nue dans ton lit, dans ta chambre, dans cette chambre où j’ai dormi à tes côtés, où je me suis endormi en nous serrant l’un contre l’autre, où nous avons fait l’amour comme nous avons fait l'amour (Je te laisses poser les mots que tu veux là-dessus), où nous avons échangé des mots d’amour que croyais si forts, impérissables, balbalbla, où… où… où….

Bonne nuit à toi.

Si tu lis ce post avant de te coucher, fermes les yeux, S., stp, et écoutes la mélodie de cette vague d’amour. Ressens les embruns de cette vague d’amour qui émane de moi, parcourt les quelques si petits kilomètres qui nous sépare, et aimeraient toucher délicatement ton cœur avant que tu t'endormes, ou dans son sommeil, ou à ton réveil, ou... ou.... ou....

Bonne nuit à toi, S. Bonne nuit à toi.


samedi 4 mars 2017

Cruauté

"La cruauté est le plaisir que l'on éprouve à voir un être vivant souffrir ou à lui infliger cette souffrance"
Je ne te crois pas cruel ; mais, diable, force est de constater que me savoir encore aujourd'hui souffrir de tes silences et de tes refus, en plus de ton désamour, ne te procure pas de déplaisir au point de tenter d'essayer d'apaiser cette souffrance en acceptant cette rencontre, ce dialogue que je te demande. Tenter d'essayer de m'aider à sortir de ce cercle infernal.

Ou alors tu ne mesures pas...
 
Ou alors...  Ou alors... Ou alors... Ou alors... Ou alors ? Comme j'aimerais savoir !

Ce soir j'ai regardé The Voice avec P. Je savais pas que M. Pokora. avait rejoint The Voice.

J'ai pensé illico à E. Je vous ai imaginé sur ton canapé, comme si je vous y voyais. Par instant, l'impression de l'entendre s'exclamer. Et t'imaginer K.  et toi lui demandant de se taire. Et...

Bref.